A L’AFFICHE LE 1er JUILLET DERNIER A LA GARE CENTRALE DE KINSHASA
Robinio Mundibu : "Nous avons offert de la rumba et du show au public du festival ’’Fire’"
mercredi 5 juillet 2017

Robinio Mudimbu a le vent en poupe. Au Festival international de la rumba et de l’élégance (FIRE), dont la première édition s’est déroulée du 30 juin au 1er juillet dernier, concomitamment à la place de la Gare et à l’hôtel Béatrice, dans la commune de la Gombe, l’auteur de l’album ’’Chiffre 9’’ a fait la pluie et le beau temps. Au grand plaisir des mélomanes, venus nombreux admirer les chantres de la rumba, invités par l’agence Optimum, en marge des festivités marquant le 57ème anniversaire de l’indépendance de la RDC. Forum des As l’a rencontré pour vous. Interview.

Forum des As :Votre album ’’Chiffre 9’’ caracole au sommet du hit de Kinshasa depuis son lancement en décembre 2016. Qu’est-ce qui explique votre succès ?
Robinio Mundibu : Je n’ai d’autres secrets de réussite que le travail. Je m’adonne tous les jours aux répétitions. Le travail a été tellement méticuleux que j’ai produit une œuvre de qualité que les gens apprécient. Comme on le constate sur le terrain, le public n’aime jamais un travail bâclé. C’est ce qui explique d’ailleurs le succès de tous mes clips balancés sur les réseaux sociaux, notamment sur ’’You tube’’ où chacun de mes clips enregistre des millions de vues !

Vous attendiez-vous à un tel succès ?
Bien sûr ! Je me suis accoutumé à travailler au-delà de mes attentes. Lorsque je m’attends à récolter 60% de dividendes de mes efforts, je m’attèle à fournir 80% d’énergie.

Combien de temps avez-vous consacré pour préparer l’album ’’Chiffre 9’’ après votre départ de Wenge Musica Maison Mère ?
Depuis que j’ai commencé ma carrière musicale en 2002, je passe tout mon temps à peaufiner mes chants et à améliorer montalent. Quinze ans durant, je n’ai fait que la musique de manière ininterrompue. S’il m’est arrivé de soupirer, le délai n’a jamais dépassé quatre jours. Car, le plus souvent, je ne fais que composer des chants et répéter.Lorsqu’il me faut composer un chant, je n’attends pas une semaine, ni un mois, encore moins une année pour achever ce que j’ai commencé. En une seule journée, j’achève de composer une chanson. Mais pour que je m’impose sur la scène musicale, il m’a fallu du temps. Je dois le reconnaître.

Vous arrive-t-il de recourir aux paroliers ?
Bien entendu ! 60% de chansons que nous produisons émanent des paroliers...

Qu’avez-vous réservé au public qui est venu vous voir au festival ’’Fire’’ ?
Nous avons tenu à leur offrir un spectacle inédit. Un spectacle où ils ont eu le loisir de voir des jeunes élégants et d’écouter la rumba congolaise, bien que nous soyons des artistes qui sommes plus connus pour leur show. Prévu pour la clôture du festival le samedi 1er juillet, mon groupe a réservé aux mélomanes un ’’seben’’ très chaud.Spectacle que j’ai préparé avec les 25 membres de mon équipe qui comprend des chanteurs, des danseuses et des instrumentistes.

Avez-vous déjà des invitations à l’étranger ?
Eh oui ! Mais je tiens d’abord à me confirmer ici à Kinshasa. Les invitations à l’étranger dépendent toujours de l’emprise de l’artiste sur le marché de Kinshasa et de la fréquence de ses spectacles dans la capitale. Si tu n’es pas actif à Kinshasa, n’oses pas tromper l’opinion en claironnant que tu joues fréquemment à l’étranger. C’est ainsi qu’avant de passer sur Trace TV, j’ai commencé d’abord par faire une tournée baptisée’’Tour des communes’’, lancée au mois de janvier dernier. Je livrais des concerts dans la ville, relayés par plusieurs médias locaux. J’ai ainsi joué devant mes fans à Barumbu, Mont-Ngafula, Ngaliema, Lingwala, Kintambo, N’Sele,Kasa-vubu…

Cette tournée dans les communes continue-t-elle ?
Nous l’avons momentanément interrompue. Car maintenant, nous devons amorcer la tournée en provinces, en commençant par le Kongo central. Juste aux lendemains du festival ’’Fire’’ à Kinshasa, j’irai avec mon groupe à Matadi, puis à Boma, avant de boucler la boucle à Moanda. La tournée dans cette province devrait intervenir déjà à partir du 2 juillet. Et une fois que le périple sera fini, nous reviendrons à Kinshasa pour animer les différentes kermesses qui seront organisées. C’est normal parce que nous sommes dans l’actualité et notre groupe est au top !
Propos recueillis par Yves KALIKAT

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