En attendant …Nikki Haley
jeudi 12 octobre 2017

Faudrait-il s’en formaliser, en pleurer ou… en rire ? « Juger, c’est refuser de comprendre » disait l’écrivain doublé d’académicien français, Jean Cocteau. Alors, gardons-nous de tout jugement. Essayons de comprendre. Encore que…
Le cœur de la classe politique s’est comme mis à battre au rythme de la visite, la semaine prochaine, de l’ambassadrice des USA aux Nations-Unies. Le 21 octobre est présenté comme une date couperet. Celle de la grande ou de grandes annonce(s). Une échéance eschatologique.
Ainsi, le sort de tout un pays est subordonné au discours que tiendra Nikki Haley. Ou plus exactement que portera l’envoyée de l’Administration Obama. La représentante de Washington à New York est même comparée à Bill Richardson. A l’époque ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, Richardson avait été envoyé par Bill Clinton pour sonner l’hallali du Régime Mobutu. On connaît la suite.
Pas sûr, pourtant, que le service après-vente ait été dans l’intérêt du Congo-Kinshasa. Heureusement que les Congolais ont résisté et continuent de résister aux diverses tentatives de dépiéçage du pays (voir l’édito d’hier) !.
Vingt ans après, l’on se remet encore à attendre que la " délivrance " voire "le salut " vienne de l’Amérique ! Comme si l’extérieur connaissait mieux nos problèmes que nous-mêmes. Comme si l’ambassadrice Haley possédait la potion magique pour guérir la classe politique zaïro-congolaise de ses maladies quasi-congénitales. Notamment l’extraversion -dès le seuil de l’indépendance- et le déficit du sens de l’Etat dont nous payons les conséquences jusqu’à ce jour.
Certes, les USA ne sont pas n’importe quel pays. Ils sont la première puissance planétaire et le premier membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies. Mais, de là à croire que Washington à lui tout seul peut miraculeusement - comme dans nos églises- régler la crise congolaise à la place des Congolais…
Président iconoclaste et tourné vers l’Amérique profonde, Donald Trump s’est déjà fait sa propre religion sur la doctrine interventionniste. Il ne s’est pas empêché d’apprécier moyennement les expéditions militaires en Irak et en Libye. Deux pays qui, manifestement, vont plus mal que quand ils étaient dirigés respectivement par Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi. José NAWEJ

En finir avec les mesures de décrispation
vendredi 12 janvier 2018

Mesures de décrispation ? Pourquoi ne pas vider cette hypothèque de toute sa substance. Une bonne résolution pour 2018. Plus fondamentalement, le (...)
lire la suite
L’heure de vraies questions
jeudi 11 janvier 2018

Que faire ? Vu du landerneau politique rd congolais, cette question s’avère à très large spectre au seuil de 2018. D’abord, pour le Raïs. Le (...)
lire la suite
Derrière l’anti-kabilisme proclamé
mercredi 10 janvier 2018

Dans la galaxie oppositionnelle, cela fait très tendance de faire porter tous les chapeaux à Joseph Kabila. Ce dernier est ainsi présenté comme (...)
lire la suite
Un énième sacré coup au…sacré
mardi 9 janvier 2018

L’histoire est un perpétuel recommencement. Attribuée à l’historien athénien Thucydide, cette affirmation n’a pas pris la moindre ride sous les (...)
lire la suite
Année électorale
lundi 8 janvier 2018

C’est bien 2018. On y est. De plain pied. Une année synonyme d’élections dont la consultation phare. A savoir l’élection présidentielle. Celle qui est (...)
lire la suite
Année électorale
vendredi 5 janvier 2018

C’est bien 2018. On y est. De plain pied. Une année synonyme d’élections dont la consultation phare. A savoir l’élection présidentielle. Celle qui est (...)
lire la suite
FORUM DES AS
editorial

Le dernier de 2017 !

Pour le dernier édito de 2017, nous espérions donner dans du léger, du soft. Espoir démenti et déçu. L’actualité politique congolaise charriant presqu’invariablement de la gravité. Hélas, pas dans le sens (...)

lire la suite

Annonces
Ban_pub
Copyright © FORUM DES AS 2013 - Design by MConsulting