En attendant …Nikki Haley
vendredi 13 octobre 2017

Faudrait-il s’en formaliser, en pleurer ou… en rire ? « Juger, c’est refuser de comprendre » disait l’écrivain doublé d’académicien français, Jean Cocteau. Alors, gardons-nous de tout jugement. Essayons de comprendre. Encore que…
Le cœur de la classe politique s’est comme mis à battre au rythme de la visite, la semaine prochaine, de l’ambassadrice des USA aux Nations-Unies. Le 21 octobre est présenté comme une date couperet. Celle de la grande ou de grandes annonce(s). Une échéance eschatologique.
Ainsi, le sort de tout un pays est subordonné au discours que tiendra Nikki Haley. Ou plus exactement que portera l’envoyée de l’Administration Obama. La représentante de Washington à New York est même comparée à Bill Richardson. A l’époque ambassadeur des Etats-Unis à l’ONU, Richardson avait été envoyé par Bill Clinton pour sonner l’hallali du Régime Mobutu. On connaît la suite.
Pas sûr, pourtant, que le service après-vente ait été dans l’intérêt du Congo-Kinshasa. Heureusement que les Congolais ont résisté et continuent de résister aux diverses tentatives de dépiéçage du pays (voir l’édito d’hier) !.
Vingt ans après, l’on se remet encore à attendre que la " délivrance " voire "le salut " vienne de l’Amérique ! Comme si l’extérieur connaissait mieux nos problèmes que nous-mêmes. Comme si l’ambassadrice Haley possédait la potion magique pour guérir la classe politique zaïro-congolaise de ses maladies quasi-congénitales. Notamment l’extraversion -dès le seuil de l’indépendance- et le déficit du sens de l’Etat dont nous payons les conséquences jusqu’à ce jour.
Certes, les USA ne sont pas n’importe quel pays. Ils sont la première puissance planétaire et le premier membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies. Mais, de là à croire que Washington à lui tout seul peut miraculeusement - comme dans nos églises- régler la crise congolaise à la place des Congolais…
Président iconoclaste et tourné vers l’Amérique profonde, Donald Trump s’est déjà fait sa propre religion sur la doctrine interventionniste. Il ne s’est pas empêché d’apprécier moyennement les expéditions militaires en Irak et en Libye. Deux pays qui, manifestement, vont plus mal que quand ils étaient dirigés respectivement par Saddam Hussein et Mouammar Kadhafi. José NAWEJ

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