COP23 : une sculpture du FIDA illustre l’impact des changements climatiques
vendredi 10 novembre 2017

Une sculpture de l’artiste britannique Silas Birtwistle, faite à base des matières plastiques recyclées, a été dévoilée à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, la COP23 de la CCNUCC qui se tient à Bonn, en Allemagne.
L’arbre parrainé par le FIDA illustre l’impact des changements climatiques sur les communautés rurales des pays en développement, rapporte un communiqué de cette institution spécialisée des Nations unies.
L’agriculture occupe une bonne place dans le programme de la COP23 à Bonn. Silas Birtwistle a porté tout un message en rapport avec le changement climatique à travers l’arbre "biomimétique ". Selon la source, l’artiste britannique explique : " au pied de l’arbre se trouve une petite pompe amenant l’eau par des tuyaux transparents vers les fruits et les oiseaux, qui se mettent alors doucement en mouvement, tournoient ou commencent à pépier. Toutes les cinq minutes, la pompe s’active et l’arbre s’anime : l’eau ruisselle, les oiseaux chantent et les feuilles volètent ".
La sculpture porte tout un message. "Elle montre que les organismes vivants dépendent tous d’un écosystème en bonne santé. L’arbre fournit de la nourriture et un habitat aux oiseaux et autres animaux. Il protège aussi du vent et du soleil, et permet aux plantes de pousser pour nourrir des familles. Les arbres freinent l’érosion dans les zones arides et constituent des puits de carbone extrêmement efficaces ". Pour ce britannique, cette sculpture représente tout un symbole : " elle symbolise les efforts de restauration déployés par le FIDA, qui finance la plantation d’arbres sur des terres dégradées pour freiner l’érosion, faire barrage à la désertification et protéger les cultures ".
Les petits producteurs des pays en développement sont victimes de problèmes dus aux changements climatiques, comme la pénurie d’eau et les conditions météorologiques intermittentes. La Directrice croit que " les solutions proposées par le FIDA leur donnent les moyens de lutter contre ces difficultés et de les surmonter ".
C’est ainsi que dans son nouveau Cadre stratégique, fait savoir le document, le FIDA renouvelle ses engagements à avoir : améliorer la biodiversité, accroître la productivité agricole et réduire les gaz à effet de serre produits par le secteur agricole - tout en contribuant à réduire la pauvreté.
Le FIDA a déjà replacé près de 300 000 hectares de terres dans la région du Sahel, en Afrique. C’est dans ce cadre qu’il a régénéré 100 000 hectares de terres les protégeant ainsi contre le surpâturage et la déforestation et en soutenant le reboisement. " Sur ces terres, jadis stériles, poussent aujourd’hui quelque 50 arbres par hectare. Au total, les projets de sylviculture et les activités connexes du FIDA ont contribué à prélever dans l’atmosphère plus de 58 000 tonnes de dioxyde de carbone", précise la source.
Dans son message adressé aux négociateurs de la COP23, l’artiste leurs demande " qu’ils puissent admirer les effets d’une agriculture durable et résiliente face au climat, et le rôle crucial qu’elle joue dans le bien-être des communautés rurales ".
D’où l’appel de Mme Astralaga aux agriculteurs qui doivent façonner, en collaboration avec la nature, un avenir qui offre une sécurité alimentaire durable. Elle estime qu’à travers cette œuvre extraordinaire, le FIDA montre que les changements climatiques et la viabilité environnementale constituent de véritables défis pour les petits exploitants agricoles des pays en développement.
Dans le cadre de son programme d’adaptation de l’agriculture paysanne, le FIDA aide les agriculteurs à installer de systèmes de prévisions météorologiques, à adoption de nouvelles variétés végétales résistantes à la sécheresse, ou encore à la création de fermes-écoles pour la démonstration et la diffusion de connaissances et de nouvelles techniques agricoles climatiquement rationnelles.

Dina BUHAKE
Tiré du n°5510 du mercredi 8 novembre

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