Et si les Kinois décrétaient la mort de la "Ville morte " ?
vendredi 17 novembre 2017

Bye bye " ville morte " et bienvenue à l’évaluation. Un exercice vieux de plus d’un quart de siècle. Succès, échec. Mot d’ordre suivi massivement, appel ignoré ou rejeté. A chaque chapelle son verdict. Normal dans ce pays où chacun voit midi à sa porte.
Souvent, la vérité est entre les deux. Encore que … Si le mode d’emploi est demeuré le même, la ville en l’occurrence Kinshasa ne meurt plus comme dans les années 90. A peine feint-elle de mourir qu’elle rouvre les yeux.
Un pied de nez à ceux qui lui administrent l’anesthésie totale ? Est-ce le principe actif du produit anesthésiant n’est plus ce qu’il fut ? Ou serait-ce Kinshasa qui résisterait à ce produit ? Des questions qui pourraient en appeler d’autres.
N’importe comment, le produit paralysant du toubib ès " ville morte " s’avère de moins en moins efficace. Tel est le constat que la énième opération " ville morte " d’hier a confirmé. Cette métaphore médicale pour au moins exprimer ce qu’est devenue l’opération " ville morte ".
Une forme de contestation qui, à l’évidence, n’a plus la cote auprès des Kinois. Témoins privilégiés du cirque politicien depuis 1990, les habitants de la capitale savent que très souvent derrière des mots d’ordre généreux et sympathiques se cachent des stratégies politiciennes de conservation ou de conquête du pouvoir.
Pire, la " ville morte " est devenue une opération marchande permettant aux protagonistes de tirer leurs marrons du feu. Au finish, le peuple resté stoïquement à la maison perd sur toute la ligne. Proverbialement désargenté, le Kinois se voit privé de sa battue quotidienne. Il le paie cash dans la casserole. Et donc sur les joues des enfants sur lesquelles ruissellent des larmes. Une peine à très large spectre. Surtout, sans retour sur investissement.
Pour finir, retour à la question -suggestive ?- de réponse : Et si les Kinois décidaient de la mort de la " ville morte " ? José NAWEJ

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