Requiem pour des centaines de partis ?
vendredi 1er décembre 2017

Inutile de nous cacher derrière nos petits doigts. Le taux de 3% à l’échelle nationale comme seuil de représentativité pose problème. Mieux, il fait grincer les dents dans nombre d’états - majors politiques, toutes tendances confondues.
Au sein même de la Majorité, cette option a tout l’air d’une ciguë. Du moins pour tous ces partis politiques qui, objectivement, ne sauraient atteindre le fameux seuil. Et ces formations sont nombreuses. Elections après élections, il apparaît clairement que la plupart de partis politiques sont loin de justifier d’une assise nationale. Y compris pour des formations politiques de longue date.
A ce déficit de représentativité, des raisons somme toute compréhensibles. D’abord, l’immensité et donc la complexité sociologique de la RDC qui rend hyper difficile le maillage territorial.
Ensuite, la modicité des ressources de partis politiques. Ces derniers vivant ou survivant essentiellement de la poche de leur "président-fondateur". Lequel, pour continuer à exister politiquement, oriente ses moyens vers son territoire d’origine pour maximiser les chances d’être élu.
Quitte après à voir sur quel autre coin du pays miser pour glaner quelques sièges. Quitte aussi à recruter des indépendants au sein même de l’Hémicycle pour tenter de former un noyau susceptible de tracter un groupe parlementaire ! C’est cela la réalité foncière du pays.
Vouloir la changer par les textes paraît louable et même sympathique. Au regard des objectifs affichés. A savoir, favoriser l’émergence de grands ensembles politiques qui transcendent le périmètre ethnique dans lequel évoluent dans les faits, nombre de partis politiques.
Seulement voilà, ce n’est assurément pas du jour au lendemain que l’on va gommer ces " tares " inhérentes à la donne zaïro-congolaise. Même si la loi sera passée par là. Pas besoin d’avoir des notions de médecine pour savoir que ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la fièvre .
Alors, on ne fait rien ? Bien sûr que non .Hâtons-nous lentement et graduellement. En réduisant, par exemple, le taux du seuil de représentativité. Ou encore en prenant par exemple pour étalon non l’ensemble du territoire national, mais un certain nombre de provinces. Ce qu’il faut par-dessus tout éviter, c’est que le remède soit plus dangereux que le mal qu’il est censé guérir. José NAWEJ

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