CENTRE WALLONIE BRUXELLES
Dès écrivains congolais déclament des vers en guise d’échange de vœux
jeudi 1er février 2018

Le centre Wallonie Bruxelles, en partenariat avec l’Union des écrivains du Congo (UECO), l’Association des jeunes écrivains du Congo (AJECO) et bien d’autres plateformes littéraires, a organisé hier mercredi 31 janvier, dans sa salle de bibliothèque, une cérémonie d’échange de vœux entre écrivains de la RDC. Une rencontre essentiellement marquée par des déclamations des poèmes, des vers, des slams et des contes des récits littéraires.

Les amoureux de la culture ont répondu massivement présents à cette soirée des belles lettres organisée par la représentation Wallone en RDC. La salle de bibliothèque du centre Wallonie Bruxelles était sur le point de refuser de monde. La rencontre visait principalement à jeter un regard sur l’évolution du mouvement littéraire congolais au cours de l’année passée, afin de définir des nouvelles perspectives pour le développement de l’industrie littéraire congolaise à l’avenir.
Quelques grands noms du mouvement littéraire congolais ont rehaussé de leur présence cette cérémonie. Plusieurs professeurs de la faculté des Lettres et sciences humaines de l’Unikin et ceux d’autres filières étaient aussi présents dans la salle. Cette rencontre des hommes l’esprit avait connue une présence très prononcée des jeunes qui ne se laissaient de passer sur le podium pour déclamer des textes inspirés des réalités congolaises. Ce, dans un style aussi beau que mordant.
La responsable pays et déléguée générale de la délégation Wallonie Bruxelles en RDC, Kathryn Brahi, a saisi l’occasion pour présenter ses vœux les meilleurs à tous les écrivains congolais. "la Wallonie Bruxelles vous aime tous. Nous sommes toujours heureux de vous voir, de vous écouter, de vous lire. Nous sommes heureux de ce partenariat de réflexion, de libre expression, d’échange et de débat pour un Congo meilleur", a-t-elle indiqué.

MONTÉE FULGURENTE DES JEUNES DANS LA LITTÉRATURE CONGOLAISE

Le professeur Buabua wa Kayembe, président de l’Union des écrivains du Congo (UECO) a, au nom de sa corporation, remercié la délégation Wallone pour son implication au développement de la littérature congolaise, en disponibilisant toujours sa salle et sa bibliothèque au profit des écrivains et des jeunes congolais.
"Je suis content de voir un nombre impressionnant d’écrivains congolais répondre à cette invitation. Cette affluence est la preuve qu’il ya un besoin d’espace de parole, besoin d’être ensemble, d’écrire autrement et d’agir autrement. Je souhaite que 2018 puisse ouvrir des nouvelles opportunités à la littérature congolaise", a déclaré le professeur Yoka Lye, directeur général de l’Institut national des arts (INA).
Richard Ali, responsable de la bibliothèque du centre Wallonie Bruxelles, estime pour sa part qu’au cours de l’année 2017, les écrivains congolais s’étaient montré très dynamiques dans la production d’œuvres de haute qualité dans tous les domaines de l’art. Du roman, au slam, en passant par les recueils des poèmes et des nouvelles. Il les encourage à faire plus que cela en 2018.
Les mêmes vœux ont été formulés par l’historien Elikia Mbokolo, ainsi que par le responsable des éditions Mediaspaul, le père Roberto, présents dans la salle. La professeur Toya a profité de l’occasion pour témoigner de la disponibilité du département de Français de la faculté des Lettres et sciences humaines de l’Unikin à accompagner les jeunes écrivains.
"J’ai beaucoup apprécié l’initiative du centre Wallonie Bruxelles de réunir les écrivais congolais, jeunes comme vieux. Les jeunes ont besoin de nous qui sommes vœux et inversement nous avons aussi besoin d’eux. Des occasions comme ça, sont très enrichissantes car elles permettent de renforcer nos liens, a rappelé l’écrivain Gilbert Tshibangu, avant d’inviter les amoureux de la lecture à consommer son recueil des nouvelles publié à Paris le 10 janvier dernier, intitulé " Sous le rosier".
Ce recueil parle des faits de société que les congolais des années mobutiennes (zaïrois à l’époque) ont connu, dont le phénomène Bondo. "En tant d’écrivain et témoin de l’histoire de mon pays, J’ai énormément des choses à communiquer. Mon souhait le plus ardent est que ce livre soit lu par un grand nombre de lecteur et qu’il puisse les transformer eux, des sociétés entières, pourquoi pas toute l’humanité", a ajouté Gilbert Tshibangu. Orly-Darel NGIAMBUKULU

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