Attend contribution désespérément
mercredi 14 février 2018

Combien dans l’escarcelle de la CENI provenant des partenaires extérieurs ? Pas grand-chose. Un doux euphémisme. Pourtant, les plénipotentiaires des capitales occidentales disaient dans toutes les langues attendre la publication du calendrier électoral pour mettre la main à la poche.
Voilà un peu plus de trois mois que la Centrale électorale a annoncé à la Ville et au monde le chronogramme de tous les scrutins, y compris celui considéré comme le plus important. A savoir l’élection présidentielle. Depuis, rien n’est tombé. A la place, des promesses. Mais surtout une pluie de recommandations, de critiques, d’admonestations à l’endroit du Pouvoir rd congolais.
Tout sauf ce dont la CENI a le plus besoin. A la fois troublant et inquiétant à quelques dix mois des élections attendues par les Congolais et tant réclamées par les "partenaires extérieurs " de la RDC.
Alors, de deux choses l’une. Ou l’on tient à l’organisation des scrutins en décembre prochain et on apporte sa contribution. Ou on rechigne à soutenir concrètement la CENI et on a la joue modeste. Car, ce n’est pas à coup d’ukases que l’on obtiendra les élections dans le délai. C’est plutôt à coup d’espèces sonnantes et trébuchantes et d’appui logistique.
Dans ce pays-continent, la tenue d’élections se décline en termes de plusieurs centaines de millions de dollars. En l’occurrence, le budget pour les trois scrutins prévus le 23 décembre 2018 tourne autour de 432 millions de dollars. Soit près du dixième du budget du pays en ressources propres ! Pas une sinécure.
Bien évidemment, l’idéal est de voir le Gouvernement congolais financer entièrement l’ensemble du processus électoral. Comme cela a été le cas en 2011. Il y va de la souveraineté nationale. Dans ce cas, la "communauté internationale", ou plus exactement les pays et organisations internationales qui en tiennent lieu, ferait œuvre utile en encourageant les Congolais - sans exclusive - à créer les conditions de l’organisation des élections à la fin de l’année. Des postures condescendantes ou moralisatrices sont contre-productives. José NAWEJ

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