DETERMINE A REDUIRE LA MORTALITE DE NOUVEAU-NES EN RDC
L’Unicef lance la campagne mondiale "pour chaque enfant, une chance de vivre"
vendredi 23 février 2018

Le nombre de décès de nouveau-nés à l’échelle mondiale reste alarmant, en particulier dans les pays les plus pauvres, affirme l’UNICEF dans un nouveau rapport sur la mortalité néonatale publié le lundi 19 février. Ce rapport, renseigne un communiqué de presse de cette agence onusienne, liste la République Démocratique du Congo (RDC) parmi les pays avec des taux de mortalité néonatale très élevés.

En RDC, poursuit la source, un nouveau-né sur 35 meurt avant l’âge d’un mois, ou 96.000 nouveau-nés par an. Et d’ajouter, la RDC compte parmi les quatre pays au monde ayant le plus grand nombre de décès néonatals.
C’est dans ce cadre que l’UNICEF lance au courant de ce mois, la campagne mondiale " Pour chaque enfant, une chance de Vivre ".
Cette campagne vise à exiger que des solutions soient offertes aux nouveau-nés du monde entier. À travers cette campagne, l’UNICEF appelle instamment les gouvernements, prestataires de soins de santé, donateurs, secteur privé, familles et entreprises à donner à chaque enfant une chance de vivre par les mesures du possible.
Il s’agit de recruter, former, maintenir en poste et gérer des médecins, infirmières et sages-femmes spécialisés dévoués aux soins maternels et néonatals ; de mettre en place des centres de santé propres et fonctionnels, équipés d’eau, de savon et d’électricité, à la portée de chaque mère et de chaque enfant. Ensuite, accorder la priorité à la fourniture de médicaments vitaux et d’équipements nécessaires à un bon départ dans la vie à chaque mère et à chaque nouveau-né ; et donner les moyens aux adolescentes, mères et familles d’exiger et de recevoir des soins de qualité.
Par ailleurs, indique l’UNICEF, « Bien que la RDC ait fait des progrès considérables en termes de réduction du taux de mortalité infanto-juvénile, qui est passé de 148 pour mille naissances vivantes en 2007 à 104 en 2017, le nombre de décès des nouveau-nés reste élevé ». Le représentant a.i. de l’UNICEF en RDC souligne que la situation est aggravée entre autres par les conflits et les crises qui empêchent les femmes enceintes de recevoir des soins de santé appropriés pendant l’accouchement.
Cependant, le rapport note que les complications de la prématurité, l’asphyxie ainsi que les infections néonatales telles que la septicémie et la pneumonie sont responsables de plus de 80% des décès néonatals. Alors que les mamans fréquentent les centres de santé, la
majorité de ces décès pourraient être évités grâce à des gestes simples et des soin essentiels à la naissance tel que le maintien du nouveau-né au chaud, les soins au cordon ombilical, la réanimation du nouveau-né en cas d’asphyxie, l’allaitement dans l’heure suivant la naissance, et la surveillance pendant le séjour à la maternité en présence des sages-femmes qualifiées.
Dans cette même optique, l’amélioration de L’environnement de travail en milieu hospitalier avec la mise en place des sources d’eau potable et des mesures d’hygiène et de prévention contre les infections est également importante.
Par ailleurs, pour remédier aux taux élevés de mortalité chez les nouveau-nés, la RDC s’est engagée dans plusieurs initiatives mondiales visant à mettre fin aux décès des mères et des nouveau-nés liés à des causes évitables en améliorant la qualité des soins. L’UNICEF demande à tous les acteurs de santé en RDC d’apporter une attention particulière à la santé des enfants dès leur naissance et de prendre un engagement ferme pour le financement des services néonatals et pour l’amélioration des soins prénatals à tous les niveaux.
Dr Oyewale est convaincu que la majorité des décès des nouveau-nés en RDC peuvent être évités. Selon lui, il suffit que des soins de santé abordables et de qualité soient accessibles à tous les nouveau-nés. " Nous devons agir tous ensemble pour que cela se réalise ", a conclu le patron de l’UNICEF en RDC. Mathy MUSAU

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