A l’ère et à l’heure des réseaux sociaux…
mercredi 7 mars 2018

A Kinshasa, tout se sait ou finit par se savoir. Cette boutade signée Léon Kengo a perdu de sa superbe et même de sa pertinence. Mieux, elle serait à l’article de la mort. Et pour cause, la fluidité de société kinoise a fait place à l’instantanéité inhérente aux réseaux sociaux. Moralité : tout se sait et à l’instant ! Non pas seulement à Kinshasa mais à l’échelle de la planète Terre !
Une véritable révolution copernicienne s’opère sous nos yeux. Faisant ainsi du monde enfin ce village planétaire cher à Marshall Mc Luhan. Plus rien -ou presque- à cacher. Parce que quasiment tout est à découvert.
Une bagarre entre conseillers à la Primature rd congolaise ? Quelques instants seulement après, la Ville, le Pays et le monde sont au courant. Un homme ou une femme public(que) dans une posture salace ? La toile s’en empare et s’emballe. Les réseaux sociaux dans leur diversité font leur reste. Révolue l’époque où l’on pouvait prendre des libertés avec la vertu à huis clos !
Cette intrusion de la technologie dans le tréfonds de la vie privée induit une donne majeure et bouscule, par conséquent, bien des paradigmes dans quantité de professions. Y compris naturellement dans le métier d’informer. Le journaliste se voit aspergé -sans nécessairement le vouloir- d’un flot continu d’écrits, de vidéos, d’éléments sonores susceptibles dans lesquels il peut trouver matière à infos. Après traitement bien sûr.
Si l’homme des médias doit se mettre au diapason de cette dictature de l’instant, d’autres corporations aussi. Les services de sécurité notamment. En moins de vingt ans, le GSM étant passé d’un simple appareil pour appeler et faire des textos à un véritable ordinateur de poche multifonctions. Il suffit d’être connecté à l’un ou l’autre -ou à tous- réseau social pour recevoir minute après minute mille et une données. En somme le meilleur et le pire des NTIC.
A chaque société d’initier des réflexions pour des ajustements qui s’imposent. Tout en se gardant de jeter le bébé et l’eau du bain. José NAWEJ

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