Rêver grand n’est pas interdit, mais...
mercredi 14 mars 2018

Autant le souligner de but en blanc. Le discours de clôture de Moïse Katumbi ressemble, par son côté généreux, à quantité d’allocutions que les Zaïro-Congolais entendent depuis le Régime Mobutu jusqu’à ce jour. Clôturant le Conclave qui l’a investi candidat à la présidentielle de décembre prochain, le "Chairman" n’a pas lésiné sur les intentions. C’est le moins que l’on puisse constater.
En témoigne cette annonce phare. A savoir, mobiliser 100 milliards dans les cinq ans à venir avec à la clé, au moins 3 millions d’emplois. Une véritable révolution copernicienne qui propulserait la RDC dans un autre monde. A des années-lumière de celui-ci. Un pays d’environ 80 millions d’âmes qui peine à réunir 5 milliards de budget.
Ce n’est pas tout. Lorsque le désormais leader de "Ensemble pour le changement " prévient l’homo politicus congolais que les fonctions et/ou mandats publics ne seraient plus des espaces d’enrichissement, il se pose en l’homme par qui la révolution va arriver. Car, mettre fin à la culture de jouissance inhérente à l’exercice des "charges" publiques (parlementaires, ministres, patrons d’entreprises de l’Etat) relève d’une gageure.
Tant tous les dirigeants d’avant-hier, d’hier et d’aujourd’hui ont fait des annonces fortes, ont eu recours à des formules choc, mais… sans lendemain. Et les Congolais de toutes les générations en ont plein dans leur mémoire. En la matière, il y a même overdose.
Donc plus qu’à l’aune de son discours, ce sera aux actes que Moïse Katumbi sera jugé. Comme ce sera le cas, du reste, de tout autre prétendant à la magistrature suprême ou à un autre poste éminent de l’appareil d’Etat.
Reste que personne ne saurait reprocher au candidat de " Ensemble pour le changement " d’avoir un rêve de grandeur pour son pays. Personne non plus ne saurait faire grief à un challenger d’avoir l’ambition de faire mieux que le pouvoir en place. Sinon, à quoi servirait, pour un opposant, de se présenter à la présidentielle si l’on inscrit son action dans le statu quo ? De ce point de vue, Moïse Katumbi Chapwe est tout à fait dans son élément. José NAWEJ

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