Les vieux démons de " composantes " de retour !
lundi 14 mai 2018

Si ce n’est pas encore de la chienlit, cela y ressemble fortement. Un ministre, puis un deuxième autiste aux instructions du Premier ministre. Sans se payer de mots, cela s’appelle " insubordination ".
Pas besoin d’exégèse pour comprendre que le Gouvernement Tshibala contient ce virus-là. Le Premier ministre en personne vient d’en administrer la preuve via ses deux lettres de blâme à l’encontre respectivement de ses ministres de l’Enseignement primaire et secondaire et des Affaires foncières.
Deux membres du Gouvernement qui manifestement n’obéissent guère à leur patron, cela est en effet gravissime. Comment un ministre peut ignorer superbement les instructions du Premier ministre ? Comment imaginer des électrons libres dans un Cabinet ? Pour paraphraser avec un brin d’adaptation Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre socialiste français, un ministre ça se soumet à la ligne du Premier ministre ou ça démissionne. Sinon, bonjour l’anarchie !
Les cas " Musemena " et " Lumeya " ne sont pas sans rappeler la séquence 1+4 où des ministres se comportaient davantage en sociétaires de leurs composantes et entités respectives qu’en membres du Gouvernement. Le seul bémol par rapport à cette période post-Sun City, c’est que l’attelage gouvernemental était sui generis. Personne n’était vraiment chef de personne.
Les ex-belligérants d’alors devenus ou redevenus acteurs politiques avaient juste trouvé un modus vivendi et même operandi pour aller aux élections .Ce temps -là est révolu.
Même s’il est d’union nationale, le Gouvernement a bien un chef constitutionnel. En l’occurrence le Premier ministre. Se soumettre à son autorité procède de l’abc de la culture républicaine. C’est cela être homme d’Etat. Il a donc mille fois raison, Bruno Tshibala de frapper du poing sur la table.
Pour le coup, il est même un tantinet en deçà de ce qu’il aurait dû faire. Car, lorsque le Premier ministre constate des cas d’insubordination et d’indiscipline au sein de son Gouvernement, la mise en garde assortie de " sanctions encore plus sévères " n’est sans doute pas la réponse appropriée. José NAWEJ

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