L’ombre de Mzee
mercredi 16 mai 2018

De Laurent-Désiré Kabila, l'Histoire retiendra sans doute deux dates. A savoir le 16 janvier 2001, jour de son assassinat et le 17 mai 1997, date de l'entrée triomphale de ses «kadogos» dans la capitale. Et synonyme de la chute du Régime trentenaire de Mobutu. Demain jeudi, les Congolais se souviendront de ce jour historique. Pas seulement par simple nostalgie. Car, les propos et la praxis pour le moins iconoclastes- au sens positif du terme- de ce Président non moins atypique résonnent encore dans le pays réel. L'actualité tant nationale qu'internationale n'en finit pas de donner raison sur pas mal d'aspects à celui que l'on appelait "Mzee", vieux, ancien et donc sage en swahili. "Ne jamais trahir le Congo" ce serment du "Soldat du peuple" a servi et sert encore d'antidote à la balkanisation de ce sous-continent. Un pays auquel les Congolais, d'où qu'ils soient, tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. A l'Est, plus que même les dirigeants, ce sont les populations qui se sont approprié cette "profession de foi" pour résister à toute tentative d'atteinte à l'intégrité du territoire. C'est quasiment un secret de Polichinelle. Vu de certains lobbies, de certaines multinationales et de certains pays voisins, le saucissonnage de la RDC a cessé d'être une hypothèse d'école pour devenir un objectif stratégique à moyen ou à long terme. L'instabilité entretenue dans la partie orientale du pays n'est ni fortuite, ni gratuite. L'autre idée-force de Mzee toujours d'actualité, le "prenez-vous en charge". Dans son exercice du pouvoir, Kabila-père a démontré aux Zaïrois, redevenus Congolais, qu'ils avaient tout intérêt à compter d'abord sur eux-mêmes en se prenant en charge. Notamment sur le front de l'autosuffisance alimentaire. D'où, le Service National. En 1998, le maïs, denrée de base au Katanga et dans le Kasaï, avait vu son prix baisser du fait de la production locale. La monnaie était stabilisée sans que le pays ne fût sous les fourches caudines des institutions de Bretton Woods. Un "redoux social" soufflait sur la RDC avant la guerre d'agression du 2 août 1998. Une autre date, un autre souvenir. Cauchemardesque celui-là. {{José NAWEJ}}
Au nom du père…
vendredi 22 mars 2019

Fini le purgatoire pour Fatshi! Les princes de l'Eglise ont lavé le Président de "tout péché". Y compris de ce qui paraissait à leurs yeux comme un (...)
lire la suite
So what ?
jeudi 21 mars 2019

Un brin d'anglais pour poser la question qui taraude les Congolais : so what ? Après le gel de l'installation des sénateurs et le report sine die (...)
lire la suite
Coalition et non cohabitation
mercredi 20 mars 2019

A peine mariés, des scènes de ménage. Des bisbilles. De mauvais augure pour le voyage de noces. Aura-t-il vraiment lieu ce voyage ? Bonne question. (...)
lire la suite
Un parfum de coup de poker
mardi 19 mars 2019

Coup de poker ou gage à l'intraitable base de son parti et à une partie de partenaires extérieurs ? Sans doute les deux à la fois. En suspendant (...)
lire la suite
Une chienlit prévisible
lundi 18 mars 2019

Ca sentait une forte odeur de corruption à mille lieues. On s'est bouché volontairement le nez. Les prémices d'une contestation à vaste échelle (...)
lire la suite
Comme un certain général-major en… 2001
vendredi 15 mars 2019

Et si l'histoire ne faisait que rappeler aux uns et aux autres ce qu'elle est vraiment ? A savoir, comme le philosophe athénien Thucydide le (...)
lire la suite
FORUM DES AS
Ban_pub
Copyright © FORUM DES AS 2013 - Design by MConsulting