Crime de lèse-ingérence
mardi 3 juillet 2018

Nos chefs d’Etat en croisade contre la corruption. Qui s’en plaindrait ? L’Union africaine consacrant tout un sommet à la lutte contre ce fléau. Qui trouverait à y redire ? Si ce n’est saluer cette initiative et applaudir de deux mains cette prise de conscience à l’échelle continentale.
Pas besoin d’un CQFD -ce qu’il fallait démontrer- pour expliquer les ravages de la corruption en Afrique. La pauvreté proverbiale qui est le lot de nombre de pays africains est due en grande partie à la corruption très souvent érigée en mode de gouvernement.
Sans en détenir le triste monopole, l’Afrique est sans doute l’un des continents les plus frappés par ce mal. Dans le jeu de bascule corrupteur -corrompu, le Continent se retrouve souvent dans la dernière position. Le corrupteur étant dans ce cas niché au Nord. Ce même Occident avec la kyrielle de ses technostructures qui n’arrête de donner des leçons de morale aux gouvernants africains.
N’empêche, le mal est là. Bien là. Incrusté dans la plupart des administrations du Continent. Comment Dr Union africaine compte-t-elle s’y prendre pour l’extirper de gouvernements africains ? Là est toute la question.
En d’autres termes, quels sont les moyens que l’organisation panafricaine entend se donner pour combattre concrètement la corruption ? D’autant que de l’OUA à l’UA, les Etats membres ont le talent de se draper dans la charte de l’Organisation pour échapper ou se soustraire à toute autorité supra nationale qui les gênerait ?
Il s’agit ici de la sacro-sainte non- ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat. En vertu de ce principe, quel est ce pays qui accepterait que l’UA via sa Commission ou son Parlement ait un droit de regard sur sa gestion ? Or, la réussite de la nécessaire croisade anti-corruption passe notamment par la coopération pleine et entière des Etats africains avec les instances ad hoc de l’UA.
Sinon, pour louable qu’elle soit la énième initiative de l’Organisation panafricaine risque de connaître le sort peu enviable de quantité de ses devancières. A savoir reposer…pour l’éternité dans les tiroirs à Addis-Abeba. José NAWEJ

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