Un carré d’as aux couleurs africaines
mercredi 11 juillet 2018

Pour les Africains en général et les Congolais en particulier, le vainqueur du match Belgique-France importe peu. Même s’il est vrai que le cœur balançait plus vers les "Noko". Poids de l’histoire et même liens de consanguinité oblige.
N’empêche. Dans les deux cas, c’est l’une de deux équipes nationales européennes qui compte le plus grand nombre de joueurs d’origine africaine qui va jouer la finale ce dimanche 15 juillet.
Une finale de coupe du monde que les Congolais et plus généralement les Africains vivront par procuration. Ils verront sur le terrain nombre de leurs "frères" avec des noms authentiquement africains, toutes régions confondues. Umtiti, Kante, Matuidi, Kimpembe, Mpabbe, Pogba... De quoi se consoler après l’élimination prématurée de cinq représentants du Continent. Pas toujours à la régulière.
Puisque le Maroc a été pénalisé par l’arbitrage. Et ce, lors de ses deux confrontations avec respectivement le Portugal et l’Espagne. Le Sénégal aussi à l’occasion de son match décisif contre la Colombie au cours duquel il pouvait bénéficier d’un penalty. Le Nigeria aurait pu aussi obtenir un penalty à la suite d’une faute de main manifeste d’un défenseur argentin… Moralité : si les dieux de l’arbitrage avaient été africains, il y aurait eu au moins deux formations du Continent en huitièmes de finale. Et qui sait ? En quart de finales !
Ne refaisons plus l’histoire du premier tour du mondial russe. Consolons-nous de la présence des fils d’Afrique dans le carré d’as. Avant même le verdict final, une chose est acquise. Parmi les quatre premières nations du monde, deux doivent en partie leur succès à des joueurs issus de…l’immigration africaine. Un pied de nez aux ayatollahs de la lutte sans nuances contre l’immigration.
Tiens, même l’Angleterre compte dans ses rangs des joueurs dont les ancêtres sont issus du Continent africain. Les Sterling, Rashford, Lingard, Young …qui font le bonheur du champion du monde 1966 et l’un des prétendants sérieux au titre plus d’un demi-siècle plus tard. José NAWEJ

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