Le FCC, un instrument pour sauver la Rd Congo
vendredi 20 juillet 2018

En date du 1er juillet 2018, a été porté sur les fonts baptismaux le Front Commun pour le Congo, FCC en sigle. Le dernier né des regroupements politiques congolais se présente comme le lieu d’expression et l’instrument des actions de ceux qui ont décidé d’adhérer à la politique d’ouverture du Chef de l’Etat, Joseph KABILA, en vue de raffermir l’unité nationale et de faire échec aux tenants de la balkanisation du pays.

Au départ de l’action, le FCC avait réuni en son sein le PPRD, les partis de la Majorité Présidentielle, la branche progressiste du PALU et les partis politiques qui, depuis les Accords de la Cité de l’U.A. et de la Saint Sylvestre, expérimentent au quotidien le leadership de Joseph KABILA KABANGE. L’ouverture politique proposée prend rapidement de l’ampleur. Il faut croire qu’une bonne partie de la classe politique congolaise ayant constaté, au plus près, la qualité de serviteur de la nation de Joseph KABILA, a pris conscience qu’il était temps de cesser de se tenir en dehors du service de la République et, de se mettre ensemble, d’apporter sa pierre à l’édifice afin de contribuer concrètement à la résolution de nos problèmes.
Aujourd’hui, le Front Commun pour le Congo est devenu un véritable phénomène politique. Il ne se passe aucun jour sans que des personnalités politiques, des intellectuels, des mouvements associatifs, des églises et autres regroupements représentatifs de la société congolaise, n’en approchent les responsables pour prendre des renseignements ou alors pour y adhérer.
À ce stade, la bonne compréhension du sujet exige d’attirer l’attention sur le fait que le FCC n’est pas une organisation mise en place à partir des aprioris. La formation de ce front n’est pas le produit spontané des vagues promesses ou d’une quelconque rêverie. Ce rassemblement pragmatique arrive comme la conséquence d’une expérience de gestion du pouvoir réellement vécue ou observée de près. C’est dire que les signataires du contrat politique du 1er juillet 2018 ont apposé leurs paraphes en âme et conscience, en toute connaissance de cause. Et qui plus est, en étant convaincus du rôle fédérateur et dynamisant du Président Joseph KABILA dans la politique congolaise.
Le FCC est donc une réponse réfléchie et élaborée à la situation politique, économique et sociale de notre pays. Dans l’exercice quotidien de leurs fonctions, les initiateurs du FCC ont constaté que, aujourd’hui plus que hier, la RDC est l’objet de convoitises qui ne se dissimilent plus. Les envieux et prédateurs, nous méprisant par ailleurs, ne cachent plus l’objectif de leur démarche : dominer la RDC pour la disloquer. Nous avons vu des gouvernements étrangers, sans le moindre scrupule, prendre position sur ce que devrait être la gouvernance de la RDC et la composition de son équipe dirigeante. On est venu nous convaincre à Kinshasa que nous devrions, pour gagner la paix, accepter de partager nos ressources. Nous avons entendu des puissants opérateurs miniers internationaux contester au Gouvernement congolais le droit de tirer avantage des superprofits attendus de la hausse des cours de nos matières premières, notamment du cobalt. Qui ne se souvient pas des ONG Internationales, foulant au pied notre souveraineté, voulaient gérer directement la collecte à l’étranger et la distribution sur le territoire congolais de l’aide humanitaire ? Dans un réflexe corporatiste malsain, dont la compréhension n’exige aucune psychanalyse spéciale, le monde des affaires a, depuis Bruxelles ou Paris, jeté son dévolu sur un commerçant-opérateur minier, ancien gouverneur du Katanga, pour le placer à la tête de la République Démocratique du Congo. L’existence du projet de prise de contrôle de la RDC par l’étranger est donc incontestable, elle s’avère un risque évident. La dignité impose que l’on s’oppose fermement pour barrer la route au funeste dessein sus-évoqué. Le FCC n’est donc pas une union fortuite et aveugle des politiciens, il constitue une réponse, un antidote parade à un complot. Ainsi, l’un de ses principaux combats est de conserver le pouvoir entre les mains de ceux qui veulent que les richesses du Congo servent en priorité aux Congolais.
Le FCC est certes l’instrument politique de la sauvegarde des intérêts des Congolais, mais sa fonction ne se limite pas à la protection du bien-être matériel de nos compatriotes. Il cherche également à rassembler tous ceux qui considèrent que l’idéal souverainiste des pères de l’indépendance doit être maintenu, ravivé et même approfondi.
En effet, abandonner la gouvernance de la RDC entre les mains des valets de la haute finance internationale serait trahir l’option de dignité et d’autodétermination prise, depuis 1959, par les fondateurs de la Nation congolaise. Le souverainisme est donc la source philosophique de cette union des patriotes.
Le souverainisme se réfère au besoin que ressent légitimement chaque peuple, de se sentir reconnu, respecté et libre d’organiser ses institutions selon son propre vouloir. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes constitue l’un des fondements de la Charte des Nations Unies.
Quelquefois la sensibilité que montrent les dirigeants congolais dans l’expression de leur volonté d’auto-détermination crée dans certains esprits une confusion qu’il importe de dissiper. Les souverainistes ne prêchent pas l’isolationnisme. Ils n’affichent pas la prétention de se croire capables de solutionner seuls tous les problèmes, sans l’aide de quiconque. Le souverainisme, c’est seulement cette détermination à refuser de voir une partie de sa vie nationale d’aujourd’hui ou une part de son avenir être conçue et dirigée par une autorité extérieure. C’est pour nous une question de dignité.
Fruit de l’expérience d’un travail en commun, moyen d’empêcher le pillage des richesses nationales, instrument d’affirmation de notre souveraineté, le Front Commun pour le Congo se veut également porteur des principales valeurs que les patriotes congolais énoncent depuis le combat de Patrice Lumumba.
Au premier rang de ces valeurs, il faut rappeler la notion de la préservation et de la consolidation de l’unité nationale dans une cohésion librement consentie. À ceci vient s’ajouter l’impérieuse nécessité et l’urgence d’accroître la richesse nationale, tout en prenant soin de veiller à une meilleure répartition sociale des résultats des progrès réalisés.
La base idéologique du FCC ne s’arrête pas là. Cette coalition se veut également héritière de toutes les valeurs essentielles de la démocratie moderne, notamment la soumission aux règles de l’État de droit, l’attachement à la promotion et au respect des Droits Humains, le respect des libertés fondamentales, le principe du choix périodique et régulier des dirigeants ainsi que celui de la séparation des pouvoirs.
Ainsi, le FCC ne saurait se réduire à un simple conglomérat de politiciens organisés uniquement autour de la volonté de garder le pouvoir pendant un certain temps.
Le FCC est né pour barrer la route aux valets des étrangers. Il est le rassemblement des patriotes démocrates opposés à la balkanisation du pays, à la vente à vil prix de ses ressources et à l’aliénation de certaines parties de son territoire. On ne saurait douter un seul instant que quiconque adhère au FCC le fait en âme et conscience, sur la base d’une idée force expressément exprimée, qui consiste, pour l’essentiel, à s’unir autour des valeurs que sont la consolidation de l’unité nationale, l’affirmation de notre indépendance, l’attachement à notre souveraineté, l’effort pour l’accroissement de la richesse disponible et sa répartition socialement équitable. Ces cinq piliers constituent le ciment de cette structure et la personnalité de Joseph Kabila Kabange en est le symbole unificateur.
Les patriotes congolais ne peuvent donc que souhaiter bon vent à cette coalition des patriotes nationalistes. Jean-Pierre KAMBILA KANKWENDE

Des criminels à Kinshasa pour attaquer des personnalités politiques
mardi 23 octobre 2018

* A 2 mois de la date fatidique du 23 décembre, la CENI et les acteurs politiques appelés à créer les conditions d’un scrutin réellement apaisé. (...)
lire la suite
Le général Sylvano Kasongo relance l’opération de contrôle des véhicules
mardi 23 octobre 2018

Le commissaire provincial de la police ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo, a lancé le dimanche 20 octobre dernier, la deuxième phase de (...)
lire la suite
Mende et Atundu ciblés hier par des assaillants toujours en cavale
mardi 23 octobre 2018

Plus de peur que de mal. Les porte-paroles du gouvernement et de la Majorité présidentielle ont été les cibles des assaillants qui ont pris d’assaut (...)
lire la suite
Le projet de loi de reddition des comptes 2017 envoyé à la commission ECOFIN de l’Assemblée nationale
mardi 23 octobre 2018

* L’exécution du Budget 2017 s’est soldée par un excédent, signe de la rigueur budgétaire, souligne Henri Yav. Kinshasa, 22 octobre 2018 (ACP).- Le (...)
lire la suite
Antonio Guterres exprime son indignation
mardi 23 octobre 2018

Par un communiqué signé hier par Farhan Haq, son Porte-parole adjoint, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, se dit indigné par (...)
lire la suite
Elections : Samy Badibanga pour un langage de vérité
lundi 22 octobre 2018

* Toutefois, à J-61, le leader de la plateforme "Les Progressistes", doute de l’organisation du scrutin à la date prévue. D’où, l’indispensable (...)
lire la suite
FORUM DES AS
Ban_pub
Copyright © FORUM DES AS 2013 - Design by MConsulting