RESPECT DE LA CONSTITUTION
André-Alain Atundu : "La MP est fière de son Autorité morale"
mercredi 15 août 2018

Lors de sa conférence de presse organisée hier mardi 14 août, la Majorité présidentielle (MP)par la voix de son porte-parole, l’ambassadeur André-Alain Atundu, a présenté une sorte d’état des lieux en cette fin du deuxième mandat constitutionnel du Président Joseph Kabila.

La famille politique du chef de l’Etat n’a pas boudé son plaisir et sa satisfaction au vu de messages de félicitation, d’origines diverses, adressés au Raïs, à la suite de la désignation d’Emmanuel Ramazani Shadary comme candidat du FCC à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018.
"La Majorité présidentielle est fière de son Autorité morale et de sa contribution personnelle au niveau actuel de la démocratie dans notre pays, dans la souveraineté, avec la conviction que son exemple contribuera à rehausser aux yeux de l’opinion tant nationale qu’internationale à l’image tant intentionnellement déformée de l’homme politique africain dans la communauté des nations."
André-Alain Atundu égrène, tel un chapelet, quelques promesses tenues du président Kabila. Entre autres, celle de "rétablir à tout prix la cohésion nationale, l’unité et l’intégrité du pays", "c’est chose faite aujourd’hui", affirme le porte-parole de la MP. Autre engagement tenu selon Atundu, le Raïs avait annoncé "la reprise du développement du pays en vue de l’émergence économique en 2030". Résultat : "Il a placé le pays sur les rails et en orbite", fait remarquer Atundu. Ce n’est pas tout. L’ambassadeur Atundu rappelle également que le président Joseph Kabila a tenu parole avec "panache et honneur", s’agissant de son engagement de relancer le processus électoral jusqu’à bonne fin et de respecter la disposition pertinente de la Constitution sur le nombre de mandats présidentiels.
Tout ceci tranche avec le scepticisme du Comité laïc de coordination, CLC, qu’Atundu tacle sans le citer. "Le silence de certaines associations d’inspiration religieuse qui avaient fait de la négation de l’engagement du Président Kabila devant le congrès leur cheval de bataille et un acte religieux de foi, ne peut que surprendre sans étonner outre mesure", a déclaré le porte-parole de la MP.
André-Alain Atundu a également répondu aux pro Katumbi qui exigent le retour de leur leader pour admettre que les prochaines élections seront inclusives.
"Il est normal que les autorités nationales ne cautionnent pas la rocambolesque volonté d’une personne décidée à défier les autorités nationales compétentes et les lois internationales en matière d’entrée dans le territoire d’un Etat souverain. Moïse Katumbi a une identité confuse du fait d’avoir renoncé à la nationalité italienne sans avoir fait une quelconque démarche de recouvrement de la nationalité congolaise auprès du gouvernement, autorité compétente en la matière", déclare le porte-parole de la MP. Pour Atundu, "toute tentative qui caractérise ses partisans n’est qu’une tentative de brouiller les esprits".
Commentant la désignation d’Emmanuel Ramazani Shadary, André-Alain se réjouit du "judicieux choix du président de la République en la personne du Camarade Shadari dont les qualités politiques, morales et humaines sont garantes de notre marche victorieuse dans le processus électoral. C’est donc une personnalité pleine d’expériences, au fait des réalités du pays et ayant une connaissance des acteurs de la vie politique". Pour la Majorité Présidentielle, la désignation d’Emmanuel Ramazani n’est pas une proclamation de la victoire électorale du candidat du Front commun pour le Congo. La famille politique du président Kabila confie se préparer pour faire élire son candidat.
Lire ci-dessous, l’intégralité de la communication du porte-parole de la MP.
Didier KEBONGO

POINT DE PRESSE DU PORTE-PAROLE DE LA MP

Mesdames, Messieurs de la Presse,
Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse, répandant son précieux liquide à la portée de tous.
Ainsi, tant tient la carapace d’affabulations infamantes et de mythes incapacitants qu’à la fin elle craque, libérant, par la force des choses, son lot de vérités et de réalités.
Sans rancune et sans rancœur, la Majorité Présidentielle voudrait au nom de la vérité, rappeler à l’opinion, sans y revenir, les difficultés de parcours concernant la logistique, la constitution du fichier électoral, la séquence des élections ou encore le contexte du lancement de la campagne d’enrôlement pour apprécier à sa juste valeur historique la détermination inébranlable du Président Kabila à mener le processus électoral jusqu’au bout et à bonne fin, dans le strict respect de la légalité et du calendrier électoral par les prétendants à tous les niveaux ouverts à la compétition électorale.
Il apparaît aujourd’hui, à tout observateur de bonne foi, que, conformément à la Constitution, le processus électoral est réellement ouvert au regard des 25 candidatures à l’élection présidentielle, issues de tous les bords politiques.
La Majorité Présidentielle s’en félicite.
Le respect de la légalité suppose le respect des compétences légales et l’indépendance fonctionnelle des institutions.
A ce sujet, il convient de rappeler ici que seule la CENI, aux yeux de la loi, est compétente concernant les aspects techniques. Ses choix s’imposent donc légalement et doivent être respectés pour se conformer à la loi et au point 4 de l’Accord du 31 décembre 2016. Si, dans l’intérêt supérieur de la Nation, le Chef de l’Etat en fonction accepte de se conformer à la Constitution, c’est-à-dire de ne pas se représenter et de ne poser aucun acte de nature à entraver le processus électoral, à fortiori devrait-il en être de tous les prétendants à la fonction présidentielle.
Depuis son avènement à l’an 2001, dans des circonstances tragiques qui ont marqué l’opinion nationale jusqu’à ce jour, le Président Kabila a conduit les affaires de l’Etat sur la base de sa foi à la nécessité de la cohésion nationale et du respect de la Constitution pour améliorer la situation sociale de nos populations par la réalisation de sa vision du développement pour la République Démocratique du Congo. Ce plan de salut de la République Lui a permis de dénouer les situations les plus inextricables et de finaliser les solutions les plus invraisemblables tant sur le plan politique, social, économique et sécuritaire.
Cet état d’esprit Lui a permis d’aborder son deuxième mandat constitutionnel avec sérénité et la ferme détermination de respecter la Constitution dans toutes ses dispositions pour consolider la cohésion nationale et l’autorité de l’Etat, si indispensables pour améliorer la condition sociale des populations congolaises, et assurer le développement du pays.
Sa déclaration devant le congrès concernant son avenir politique et l’Accord de la Saint Sylvestre en cette matière n’en sont que des expressions solennelles, aujourd’hui pleinement réalisées, d’un homme d’honneur et de parole.
Grâce à ce credo, il est parvenu à écarter, au bonheur du Peuple congolais et au bénéfice des intérêts majeurs de la République, le spectre hideux et l’odeur pestilentielle d’une menace autocratique qui rode en permanence autour de notre démocratie naissante, à travers les propos va-t-en-guerre de certains acteurs de la vie politique, soutenus par leurs complices, au motif paradoxal de sauver la démocratie en péril !
Maintenant que le Président Kabila a révélé la pièce maîtresse de son dispositif pour continuer à exercer légalement son leadership sur la vie politique avec le concours du Front Commun pour le Congo, la Majorité Présidentielle espère que les adeptes de la gestion de la vie politique par le mensonge, les combines et l’obscurantisme auront la modestie de reconnaître la valeur démocratique, le rôle spécifique et la place particulière du Président Kabila dans la consolidation de la véritable démocratie dans notre Pays. Non avec la hantise morbide d’une entrée dans l’histoire de son vivant, comme certains prétendants avec moins de qualités et de mérite, mais avec la conviction inébranlable que tel est impératif de son devoir face aux exigences du bonheur du Peuple congolais.
Roma locuta, causa finita. Le Président a tranché ; la cause de son 3ème mandat est entendue et close.

Mesdames et Messieurs,
A cette occasion, la Majorité Présidentielle salue et apprécie, à sa juste valeur, le judicieux choix du Président de la République en la personne du Camarade Shadary dont les qualités politiques, morales et humaines sont garantes de notre marche victorieuse dans le processus électoral.
En effet, loin d’être un néophyte, l’Honorable Emmanuel Ramazani Shadary est un routier avisé qui a roulé sa bosse dans les différents secteurs de la vie politique, sociale et de l’Etat.
Secrétaire Général de la Société Civile du Maniema, vice puis gouverneur du Maniema sous M’zee et Joseph Kabila, cofondateur du PPRD, où il a exercé plusieurs fonctions de direction dont le dernier, Secrétaire Permanent du PPRD, vice-Président de la commission politique, administrative et juridique de l’Assemblée Nationale ; Président du groupe parlementaire PPRD et Coordonnateur de la Majorité Présidentielle à l’Assemblée Nationale ; vice-Premier Ministre et Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité ; son mandat a été marqué notamment par la rapide normalisation de la situation traditionnelle et administrative qui avait provoqué la crise Kamuena Nsapu au Kasaï.
Un dénouement aussi inattendu ne peut être que le fait d’une personnalité douée de sens de leadership, de compétence, d’ouverture d’esprit sur la base d’un nationalisme avéré pour que les diverses parties au conflit lui aient fait confiance.
C’est donc une personnalité pleine d’expériences, au fait des réalités du pays et ayant une réelle connaissance des acteurs de la vie politique.

Mesdames, Messieurs,
Au-delà de la joie légitime de la population congolaise et nonobstant la mauvaise foi de l’opposition va-t-en-guerre, déçue que le Président Kabila ne lui eut donné l’occasion rêvée d’exercer son plan de prise de pouvoir par des moyens non démocratiques à la faveur d’un chaos ardemment recherché avec le concours de leurs complices tant nationaux qu’Internationaux, la Majorité Présidentielle entend fixer les esprits sur la portée et le sens réel des événements de ces derniers jours.
1. Le 08 août 2018 n’est pas la fin du mandat du Président Kabila, celui-ci continue pleinement jusqu’à son dénouement constitutionnel ;
2. Le 08 août 2018 n’est pas non plus la proclamation de la victoire électorale du candidat du FCC, pour négliger la poursuite du processus électoral jusqu’à la fin ;
3. Le 08 août 2018 marque le début d’une longue et exigeante marche vers la conquête démocratique du pouvoir d’Etat conformément au plan stratégique de l’Autorité morale en vue d’une passation pacifique du pouvoir.
4. Le choix porté sur le camarade Shadary est le résultat d’une mûre décision de l’Autorité Morale, prise en connaissance de cause, dans la solitude de sa conscience nationaliste, après avoir consulté tous tes regroupements de sa famille politique. Personne n’avait posé sa candidature, le Président n’avait rien promis à personne et II ne s’agit pas du résultat d’une élection primaire au sein du FCC.
5. La motivation de l’acte du Président Kabila est le respect de la Constitution et de son engagement solennel devant les deux chambres réunies en congrès, et non la recherche d’une quelconque reconnaissance de la communauté internationale ou cotation de quelques personnages dispensateurs des leçons de démocratie.
L’objectif déclaré de cette démarche du Président Kabila est que la Majorité démocratique, réunie autour de Lui, subsiste à l’issue des élections du 23 décembre pour Lui permettre de jouer un rôle de premier plan au cours du prochain mandat.
De ce point de vue, la cohésion des composantes de la Majorité Présidentielle autour du candidat Shadary est une exigence morale et un acte de loyauté politique envers l’Autorité Morale, conformément aux chartes de la Majorité Présidentielle et du Front Commun pour le Congo.
La foule enthousiaste qui, dans une belle unanimité de tous les membres du FCC, a accompagné le candidat Shadary au dépôt de sa candidature à la CENI est une preuve éloquente de l’acceptation du choix de l’Autorité Morale par l’ensemble des membres du Front Commun pour le Congo. Y étaient présents, pêle-mêle, les membres de la Majorité Présidentielle et les patriotes de l’opposition qui partagent la passion du Congo avec le Président Kabila.
Pour ne pas embrouiller nos populations par des considérations personnelles, indûment élevées au rang de préoccupation nationale, la Majorité Présidentielle demande à tous les prétendants à l’élection présidentielle de prendre exemple et référence sur le Président Kabila qui vient de rendre, dans toute sa grandeur, ses lettres de noblesse à notre démocratie et à la Majorité démocratique qui l’entoure.
Son honneur bafoué à tort, sans jamais mettre en péril la liberté, le respect de la légalité constitutionnelle et l’autorité de l’Etat.
La crédibilité de la fonction présidentielle en dépendait.
De plus, le leadership du Président Kabila en sort logiquement et naturellement grandi pour avoir privilégié, sans état d’âme, l’intérêt général à l’intérêt personnel, là où d’autres auraient trouvé les raisons prétendument légitimes de soutenir et de justifier une décision contraire.
La Majorité Présidentielle est fière de son Autorité Morale et de sa contribution personnelle au niveau actuel de la démocratie dans notre pays, dans la souveraineté, avec la conviction que son exemple contribuera à rehausser aux yeux de l’opinion tant nationale qu’internationale à l’image tant intentionnellement déformée de l’homme politique africain dans la communauté des nations.
Enfin, la Majorité Présidentielle demande à tous les acteurs de la vie politique en République Démocratique du Congo d’accompagner le Processus électoral de bonne foi jusqu’à son dénouement final, sans rancœur et sans dol afin de réaliser la passation civilisée du pouvoir entre le Président sortant et son successeur, selon la belle expression du Président Kabila.
La Majorité Présidentielle dénonce la propension morbide de certains acteurs de la vie politique nationale et internationale à ne reconnaître aucun progrès réalisé par le Président Kabila même quand il s’impose comme si reconnaître un quelconque mérite au Président Kabila signifiait un abaissement de leur part.
Ces partisans du négationnisme et adeptes de la démocratie paradoxale voudraient qu’en République Démocratique du Congo, l’opposition dirige le pays au détriment de la volonté du Peuple, valablement exprimée à travers les élections et dûment traduite au Parlement ; que l’affrontement prenne la place du dialogue et que les acteurs sociaux se substituent à l’Etat.

Mesdames et Messieurs,
S’agissant de l’invraisemblable feuilleton de sieur Moïse Katumbi, il est normal que les autorités nationales ne cautionnent pas la rocambolesque volonté d’une personne décidée à défier les autorités nationales compétentes et les lois internationales en matière d’entrée dans le territoire d’un Etat souverain.
A ce propos, la première condition d’immigration est d’avoir une identité juridique certaine, non sujette à caution ou controversée.
Dans le cas d’espèce, sieur Moïse Katumbi, a une identité confuse du fait d’avoir renoncé à la nationalité italienne sans avoir fait une quelconque démarche de recouvrement de la nationalité congolaise auprès du gouvernement, autorité compétente en la matière.
S’agissant d’une personne présumée détentrice d’une nationalité étrangère, son cas relève de la souveraineté d’un Etat. Il doit être entendu que la nationalité est un concept juridique différent de la notion anthropologique de l’origine ethnique ou de son ascendance.
Toute l’agitation qui caractérise ses partisans n’est qu’une tentative de brouiller les esprits en présentant un cas de tentative de perturber intentionnellement les lois de la République par une conception trop personnelle et insolite de la démocratie et des pratiques démocratiques.
La loi doit être appliquée pour assurer son rôle premier d’assurer un fonctionnement harmonieux d’un Etat à partir des conditions objectives.
La turpitude d’un individu ne peut conditionner la marche de la démocratie et éclabousser les Autorités de la République.
Heureusement que les adeptes de la gestion obscurantiste et confuse de la démocratie ont lamentablement échoué dans leur tentative osée de prendre l’opinion nationale en otage en présentant un banal acte de désobéissance aux lois de la République comme un prototype d’acte de démocratie tant il est vrai que la toi est la véritable source de la démocratie.

Mesdames et Messieurs,

La Majorité Présidentielle ne peut bouder son plaisir et sa satisfaction au vu de messages de félicitation, d’origines diverses, adressés à Son Autorité Morale, le Président Kabila, à la suite delà désignation du camarade Ramazani Shadary comme candidat du FCC à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018.
En effet, outre le mérite d’avoir coupé net l’herbe sous les pieds de diseurs de bonnes nouvelles et autres bonimenteurs qui présageaient du contraire, au regard de leur prétendue et prétentieuse connaissance de Kabila pour l’avoir connu ou pratiqué à un titre quelconque, ces messages traduisent de la façon la plus solennelle la contrition d’avoir entraîné plusieurs congolais à la mort, par des actions téméraires d’un cynisme politique sans nom. Le silence de certaines associations d’inspiration religieuse qui avaient fait de la négation de l’engagement du Président Kabila devant le congrès leur cheval de bataille et un acte religieux de foi, ne peut que surprendre sans étonner outre mesure.
Mesdames, Messieurs,
En tant que Garant de la Nation, le Président Kabila a toujours eu à cœur de prendre en considération les préoccupations de nos populations dans la vision des cinq chantiers et la perspective de la Révolution de la modernité.
Il avait promis de rétablir à tout prix la cohésion nationale, l’unité et l’intégrité du pays, c’est chose faite aujourd’hui.
Il avait annoncé la reprise du développement du pays en vue de l’émergence économique en 2030, il a placé le pays sur les rails et en orbite.
Il avait pris l’engagement de relancer le processus électoral jusqu’à bonne fin et de respecter la disposition pertinente de la Constitution sur le nombre de mandats présidentiels, il a tenu parole avec panache et honneur.
Tel se présente l’état des lieux en cette fin du deuxième mandat du Président Kabila.
la mission du candidat Shadary consiste donc à poursuivre l’œuvre politique du Président Kabila dans l’esprit des chartes de la Majorité Présidentielle et du Front Commun pour le Congo, pleinement et avec la plus-value des atouts de sa personnalité.

Je vous remercie.

Fait à Kinshasa, le 14 août 2018.

Ambassadeur André-Alain ATUNDU LIONGO

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