Du respect pour le patriarche Gizenga !
mercredi 5 septembre 2018

Sans la moindre surprise, Antoine Gizenga-le même- a été invalidé par la Cour constitutionnelle. Pour le coup, la Haute cour n’a fait que confirmer et donc légitimer le verdict de la CENI. Mais, pour le cas Gizenga, la Centrale électorale d’abord et la Cour constitutionnelle ensuite auraient bien pu se passer des heures de délibération
Car, pas besoin d’une expertise médicale particulière pour conclure que le vénérable Antoine Gizenga n’est plus en capacité d’assumer les charges de l’Etat à quelque niveau que ce soit. Lui-même, il y a dix ans, avait eu l’honnêteté intellectuelle de le confesser dans un message urbi et orbi. Un coming out qui avait forcé autant l’estime que l’admiration pour cette icône du nationalisme lumumbiste.
D’où alors est venu qu’une décennie plus tard, le même Gizenga réaliserait le grand écart en postulant pour la magistrature suprême ? C’est-à-dire pour la plus haute fonction de l’Etat ? Et ce, dans un pays où - régime semi-présidentiel ou semi-parlementaire oblige - le Président de la république n’est pas là pour inaugurer les chrysanthèmes.
Dans le cas d’espèce, s’interroger équivaut à mettre le doigt dans la plaie. Et donc, poser la question c’est y répondre. Pour les valeurs qu’il incarne, Antoine Gizenga méritait tout, sauf le spectacle dans lequel l’on implique sa forte personnalité visiblement bien malgré lui.
Au lieu que le cursus crépusculaire du patriarche ne charrie que des actes, des faits susceptibles d’achever sa " canonisation ", voilà que on l’associe à des jeux politiciens qui font de lui un homme politique congolais comme un autre. Donc, un acteur politique tel que cela est ressenti par les Congolais.
Du haut de ses neuf décennies de vie dont plus d’un quart de siècle consacré à la lutte de libération, Antoine Gizenga ne mérite évidemment pas pareil épilogue. " La vieillesse est un naufrage ", disait De Gaulle, mais en Afrique elle est une grâce.
D’avoir encore l’un des héros du Congo unitaire dans un moment où les velléités de balkanisation planent encore sur le pays a valeur d’antidote symbolique. C’est ce que la RDC peut tirer d’utile du grand personnage qu’est Antoine Gizenga. José NAWEJ

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