Surenchère d’avant négociations ?
vendredi 14 septembre 2018

On peut lire autant de fois que l’on veut la déclaration de six majors de l’Opposition, on aboutira à une seule conclusion. Les signataires de « l’Appel de Bruxelles » y sont allés fort. Très fort même. Ils auraient voulu renverser la table -à défaut de faire tabula rasa- qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement.

A un peu plus de trois mois des élections, aligner neuf préalables dont le rejet sans nuance de la machine à voter et la "réhabilitation" des candidats à la présidentielle invalidés et/ou exclus pour des "raisons politiques" équivaudrait à faire l’impasse sur décembre 2018. Pas moins.
Car, quelle que soit la pertinence de l’argumentaire développé par ces ténors de l’Opposition, se délester à ce stade de la machine à voter serait synonyme de prendre le risque de ne pas respecter le calendrier. Quitte à souscrire en pleine connaissance de cause à un énième "glissement".
Et là, retour à la Constitution et son imparable article 70. Pas sûr que dans ce cas de figure l’alternance tant souhaitée soit pour début 2019.
En plus, revenir sur les arrêts de la Cour constitutionnelle en rapport avec les invalidations de certains candidats reviendrait techniquement à disqualifier cette institution judiciaire. Un précédent lourd de conséquences. Qui s’inclinerait encore devant le verdict pourtant irrévocable et opposable à tous de la Haute cour ?
Pour avoir géré l’Etat au niveau le plus élevé pour la plupart d’entre eux, les auteurs de la déclaration de Bruxelles n’ignorent pas le possible effet boomerang de leur prise de position. Tout comme, ils sont en capacité d’imaginer tout le mal fou qu’éprouverait la CENI à tenir l’échéance sans machine à voter.
Alors, quoi ? A moins d’un agenda caché qui serait le fameux plan B, la dialectique des majors de l’opposition a tout d’une position d’avant discussions. Monter les enchères pour espérer négocier en position est une pratique vieille comme les négociations elles même.
Serait-on dans ce cas de figure, c’est-à-dire à la lisière des pourparlers politiques ? C’est sans doute la question du week-end. José NAWEJ

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