Et de sept pour Paul Biya ! Le Président...
mercredi 7 novembre 2018

Et de sept pour Paul Biya ! Le Président camerounais a entamé hier son septième mandat de…sept ans à la tête de son pays.
Impossible d’évoquer "le cas Biya" sans le mettre en parallèle avec le sort d’autres chefs d’Etat africains. Et plus particulièrement de l’Afrique centrale étendue aux Grands lacs.
Voilà, un Président âgé en poste depuis 1983 qui rempile, mandat après mandat, sans que les censeurs des régimes africains ne puissent s’en formaliser. Heureux qui comme Biya, 85 ans dont 38 passés au sommet de l’Etat, est abonné à la rubrique " Rien à signaler " !
Même si comparaison n’est pas raison, d’autres chefs d’Etat de la région peuvent s’estimer tout aussi heureux de rester au pouvoir moyennant modification de la Constitution. Le Brazza-congolais Sassou, le Rwandais Kagame, le Tchadien Deby …
Le propos ici n’est pas tant de dénoncer le maintien au pouvoir de ces dirigeants, l’Afrique faisant face au difficile équilibre entre stabilité et démocratie. Le hic, c’est cette position à géométrie variable des Occidentaux et leurs technostructures tentaculaires.
Dans le cas de la RDC, ils étaient vent debout contre toute perspective de changement de Constitution. En clair, contre toute possibilité de voir le Président Kabila se représenter.
Que d’émissaires ! Que de conciliabules ! Que de déclarations ! Voire des mises en garde ! Pour le triomphe de la démocratie ou pour les beaux yeux des Congolais ? Ni l’un, ni l’autre.
La vérité est la même. Hier comme aujourd’hui, il est des puissances qui restent attachées à la "vocation" définie à Berlin en 1885 d’un Congo comme un vaste comptoir où tout le monde viendrait puiser des ressources. Depuis, l’un des corollaires de cette conception est cette tentative maintes fois mise à jour de la balkanisation du pays.
Ainsi, une OPA sera lancée à moindre coût sur les fabuleuses richesses naturelles. A un peu plus d’un mois des élections, pas sûr que nos "chers candidats" à la magistrature suprême se préoccupent de cette question existentielle pour la RDC.
José NAWEJ

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