Dernière minute :

Une énième " victime " de l’usure du pouvoir
vendredi 12 avril 2019

Le cas " El-Béchir " a un tout de même mérite. Celui de constituer une énième alerte sans frais à ses désormais ex-homologues chefs d'Etat friands de records de longévité au pouvoir, façon autoritariste et totalitaire : quittez le pouvoir avant que ce dernier ne vous quitte.

La prescription… "médicale" ? Elle est simple. Son protocole tout aussi. Renoncer au " mandat " de trop, à l'année de trop, au mois de trop, à la semaine de trop, au jour de trop, à l'heure de trop, à la minute de trop et même à la seconde de trop. Sinon, la fin est irrémédiablement de la même nature. Les nuances -petites ou grandes -se situant dans le degré.

A ce stade, le Président soudanais, déposé hier, peut être classé parmi les moins malheureux. Car, il n'a pas connu le sort extrême de certains de ses devanciers dans la décadence consécutive au coup d'Etat ou au soulèvement populaire.

N'empêche, hier comme aujourd'hui, c'est la sempiternelle question de l'usure du pouvoir que charrie le départ d'Omar Hassan El Béchir. Pas besoin d'être orfèvre en sciences politiques pour réaliser que trente ans de pouvoir absolu et ininterrompu usent l'homme qui l'exerce. L'extra longévité au sommet de l'Etat sécrétant une dialectique aussi infernale qu'imparable faite d'"usure et d'ivresse " du pouvoir. L'une fécondant l'autre et vice-versa.

A partir de là, quantité d'avatars naissent tout naturellement. La paranoïa avec certains de ses corollaires qu'est le culte de la personnalité, l'arbitraire, le népotisme; la déconnexion par rapport aux réalités ; bref le fossé entre le Président enfermé avec ses zélateurs et profiteurs du Régime dans sa tour d'ivoire et les vraies gens. Une situation qui ne permet plus au Raïs de voir venir la colère du peuple.

Omar El Béchir vient de le constater... à ses dépens .A quoi auront alors servi trente ans de pouvoir si l'issue se décline en terme de " grandeur et décadence " Une leçon non au has been El Béchir, mais à ses ex-pairs de par le vaste monde abonnés au "pouvoir ad vitam aeternam ". José NAWEJ
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