Dernière minute :

Le 17 mai ou un impératif mémoriel
lundi 20 mai 2019

Un coup d'œil dans le rétroviseur pour s'arrêter au 17 mai 2019. Le tout premier 17 mai post-Présidences Kabila Père et Fils. A la veille de cette date, quelques interrogations ont fusé sur la nécessité ou pas de célébrer encore la chute du Régime Mobutu et surtout l'avènement de Laurent Désiré Kabila au pouvoir. Dans un pays où chacun prêche pour sa chapelle, une réponse carrée serait inappropriée. En l'occurrence, le fameux oui ou non.

Alors, que et comment trancher cette polémique ? En initiant les Congolais à la culture mémorielle, base de toute conscience historique. La conscience historique étant la marque de fabrique de toutes les grandes nations.

Impossible, en effet, de prétendre se développer sans maîtriser son passé et donc son histoire. Derrière tout pays majeur, il y a un récit national qui sert de sève pour gérer le présent et affronter les défis futurs.

Dans la mesure où le 17 mai a vu les Congolais tourner dans l'allégresse - certains l'ont oublié- une très longue page de leur histoire, cette date est loin d'être anodine. Même si, il est vrai, les lendemains n'ont pas toujours été enchanteurs.

Devrions-nous alors faire table rase de ce passé-là en jetant le bébé et l'eau du bain ? La réponse est non. Car, à force de tirer systématiquement des traits sur des pans décisifs de notre passé, on finit par être orphelin de mémoire. Or un peuple sans mémoire est un peuple sans personnalité, sans âme. A la suite du Maréchal de renom de l'armée française, Ferdinand Foch, Aimé Césaire écrivait fort pertinemment: "Un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir".

L'heure a sans doute sonné pour que les Congolais entreprennent de reconstruire leur récit national. Les assemblées parlementaires nouvellement installées devraient se pencher sur cette question en y associant l'intelligentsia, les témoins de l'histoire du Congo indépendant encore en vie et les détenteurs du pouvoir traditionnel.

Il y a bien urgence pour la RD Congo de se réconcilier avec son passé, tout son passé. Non pas dans une logique figée de fétichisme de l'histoire, mais dans une dynamique évolutive de manière à tirer les leçons du passé pour mieux avancer. José NAWEJ
A une non question, pas de réponse Monsieur le Président !
jeudi 19 septembre 2019

" Etes-vous une marionnette de Joseph Kabila ? " Faudrait-il que le chef de l'Etat se sente dans l'obligation de répondre systématiquement et même (...)
lire la suite
Au-delà du faste…royal
mercredi 18 septembre 2019

Avant même son terme, la visite officielle du Président de la RDC en Belgique est un succès. Bruxelles n'a pas lésiné sur le protocole et n'a pas fait (...)
lire la suite
F comme Fatshi et comme "Force humble"
mardi 17 septembre 2019

A la "force tranquille" - formule magique- lancée par le publiciste français Jacques Séguéla pour la campagne de François Mitterrand en 1981, Félix- (...)
lire la suite
D’un FATSHI à un autre sur la Grand-Place !
lundi 16 septembre 2019

Connu longtemps sur la place de Bruxelles comme " fils de ", Félix-Antoine Tshisekedi retrouve la Belgique avec une casquette des plus (...)
lire la suite
A la recherche de la carte de membre
vendredi 13 septembre 2019

Il se négocie à prix d'or par les temps qui courent. Il vaut de l'or. Il tient lieu d'assurance-travail. Il a la valeur de visa de nomination, de (...)
lire la suite
De bonnes résolutions…
jeudi 12 septembre 2019

Ça ressemble à une course à l'échalote sur le front de bonnes résolutions. Aucun ministre n'est en reste. Chacun des membres de l'équipe Ilunga y va (...)
lire la suite
FORUM DES AS
editorial

Une entrée en matière sans état de grâce !

A chacun ses 100 jours. Après le Président Félix-Antoine Tshisekedi, c'est le tour de Sylvestre Ilunga et son Gouvernement. Le chrono tourne déjà. Difficile d'imaginer un état de grâce pour le (...)

lire la suite

Annonces
Ban_pub
Copyright © FORUM DES AS 2013 - Design by MConsulting