Dernière minute :

Au rythme de la Cour
lundi 17 juin 2019

Dans le landerneau politique, on ne parle plus que de ça. Ça fait débat. Plus exactement, ça fait polémique. Certains crient même au scandale. Quatre de partenaires occidentaux s'en mêlent en se fendant d'une déclaration conjointe. La brèche étant suffisamment grande pour qu'ils ne s'y engouffrent pas. Pas besoin de faire l'exhaustivité des réactions pour mesurer l'onde de choc de la controverse suscitée par les arrêts de la Cour constitutionnelle.

Certes, il faut savoir raison garder. On ne peut pas, comme par principe, rejeter tous les arbitrages de la Haute cour. Sinon, la Cour ne servirait plus à rien. Et les requêtes, y compris celles justifiées, seraient rendues superfétatoires.

En plus, dans un pays où il est rarissime de voir un candidat reconnaître sa défaite électorale, il y a forcément à boire et à manger dans la kyrielle de contestations enregistrées. Un peu à la manière des étudiants qui, en cas de note favorable, utilisent le verbe "obtenir" et dans l'hypothèse d'une mention négative usent du verbe "coller". J'ai obtenu 14/20. Le prof m'a collé 5/20!

Cela étant dit, beaucoup d'invalidés brandissent quantité de preuves, si bien que l'on peut se poser des questions sur les ressorts de leur invalidation. Qui croire? Bien sûr, les arrêts de la Cour sont sans appel. Bien entendu qu'ils sont opposables à tous!

C'est justement pour ces raisons que la sentence de la Haute cour ne devrait souffrir de suspicion généralisée. Or, est bien le cas. C'est que quelque part, il y a problème. En l'occurrence, il y a trop de fumée pour ne pas soupçonner l'existence du feu quelque part. Avec le risque que ce feu ne commence à consumer la maison RDC. Ce n'est pas tout. Quand on y ajoute l'entorse par rapport au délai requis qui est de deux mois, la coupe est pleine.

Reste qu'au regard de la nature même des arrêts de la Cour, il est légalement impossible de faire marche arrière. Le sage Lutumba Simaro d'heureuse mémoire aurait parlé de "verre cassé" que l'on ne saurait réparer. Puisque le salut du peuple est la loi suprême, disait déjà Cicéron, il revient au chef de l'Etat, garant de la Nation d'y aller de son arbitrage. José NAWEJ
Quel après-Kabund ?
mercredi 27 mai 2020

Comme un parfum de suspense sur la suite des événements. Que va-t-il se passer ? C'est quoi le coup d'après ? Que va faire l'UDPS après la (...)
lire la suite
A bas les masques !
mardi 26 mai 2020

L'histoire charrie quantité d'ironies. C'est au moment où les Congolais se mettent aux masques -corona oblige- que les sociétaires du FCC et du CACH (...)
lire la suite
" En flagrant déconfinement "
lundi 25 mai 2020

C'est suffisamment " flagrant " pour être souligné. La justice rd congolaise ne connaît pas de service minimum. Les parquets et autres prétoires (...)
lire la suite
Profession : "fils" de Mzee
vendredi 22 mai 2020

Un "énième fils" de Mzee Kabila nous est né ! Il se prénomme Ibrahim. Il a été présenté à la ville et au monde avec forces publicités. Afin que nul ne (...)
lire la suite
Déconfinement d’abord, le reste après
jeudi 21 mai 2020

Ça sent le déconfinement de Gombe. Qui s'en plaindrait ? Il était plus que temps. A l'heure des comptes, des questions. La commune de Gombe (...)
lire la suite
Que la pluie d’aides anti-covid-19 tombe sur le Congolais !
mercredi 20 mai 2020

Si ce n'est pas encore une pluie d'aides humanitaires sur Kinshasa, cela y ressemble fortement. Comme dans une course à l'échalote, chaque (...)
lire la suite
FORUM DES AS
Ban_pub
Copyright © FORUM DES AS 2013 - Design by MConsulting