Dernière minute :

Heureux qui comme Fatshi… ?
lundi 7 octobre 2019

Alors, devrions-nous entonner à la suite de Georges Brassens, "heureux qui comme Fatshi a fait un bon voyage? Devrions-nous fredonner la chanson bien de chez nous "tata aye, nzala esili" (en français : Papa est de retour, exit la famine) Pas évident. Ou plus exactement, ce serait prématuré.

D'autant qu'à ce stade, les valises du Président qui revient au pays après un périple de trois semaines, sont essentiellement remplies d'intentions, d'options, de promesses et un tantinet d'engagements.

On peut, certes, se féliciter du fait que le plaidoyer présidentiel en Belgique -à la fois comme pays et en tant qu'épicentre de l'Union européenne) comme aux Etats-Unis (ONU, institutions de BrettonWoods…) ait suscité de l'intérêt. Reste à savoir si ces tonnes de bonnes intentions vont se traduire par des réalisations à impact visible.

Car, ce dont la RDC a urgemment besoin, c'est du concret et non de discours où très souvent la morale le dispute à de la condescendance. Comme ces conditionnalités politiques qui font peu de cas de la souveraineté de Kinshasa. Comme ces préalables "droits de l'hommistes" ou encore "anti-corruption" qui, à l'analyse, cachent mal les intentions des bailleurs de fonds.

Aujourd'hui, sans doute plus qu'hier, le Congo-Kinshasa est en quête de ressources pour financer, soutenir, accompagner l'ambitieux programme du nouveau Président. Une espèce de prime à l'alternance.

On ne peut saluer à longueur de journée le "passage civilisé de pouvoir" entre un président sortant et son successeur et se limiter à des promesses assorties de conditions non réalisables, faute justement d'appuis en espèces sonnantes et trébuchantes ou en termes des projets structurants. Cela ressemble bien à une quadrature du cercle dont les motivations seraient à trouver dans les agendas des uns et des autres sur ou -contre ?-

Cela dit, il est compréhensible que Félix-Antoine Tshisekedi entende marquer son territoire à l'international. Lui qui vient d'arriver. On peut entendre le fait que le chef de l'Etat parcourt le vaste monde pour attirer des capitaux, des investissements. Mais, la jurisprudence en la matière ici comme ailleurs à travers le continent africain et, plus généralement, les pays du sud renseigne que les partenaires nantis et leurs technostructures tentaculaires promettent plus qu'ils ne réalisent. Les exemples sont légion. José NAWEJ
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