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Gratuité : ni JKK, ni FATSHI
mercredi 30 octobre 2019

Au pays où la polémique est reine, en voici une où la passion le dispute au culte des personnalités. Il s'agit de la gratuité de l'enseignement dans les écoles publiques dont les deux écuries présidentielles (celle de l'ancien Raïs et celle du nouveau) se disputent la paternité. Un vrai faux débat. Car, la gratuité n'est l'invention ni de l'un, ni de l'autre. Elle trouve sa source dans la Constitution.

Le " mérite " des gouvernants en tête desquels le Président de la république réside dans la mise en œuvre de ce prescrit constitutionnel. Et là, ce serait prendre des libertés avec l'histoire que de méconnaître que sous Joseph Kabila l'amorce de la gratuité a été donnée quoi que de manière timide et parcellaire à travers certaines provinces.

On se doit aussi à l'objectivité de reconnaître que dès son installation au Palais de la nation et à la cité de l'Union africaine, Félix-Antoine Tshisekedi a donné une impulsion autrement plus radicale et systématique à la gratuité. A l'ère et à l'heure de FATSHI, la pratique est sortie de la confidentialité et de l'embryon pour devenir la norme au niveau du primaire dans toutes les écoles publiques.

Alors, côté UDPS les dithyrambes sont d'autant plus mal venus que depuis Tshisekedi-père la doxa était de considérer que le Gouvernement n'a pas à tirer gloire de ses réalisations. Car il fait son devoir avec l'argent du Trésor public. Agir autrement équivaudrait à privatiser la République et tomber dans le culte de la personnalité.

Les Tshisekedistes seraient conséquents avec eux-mêmes en s'appliquant leur propre dialectique. A savoir qu'en l'occurrence c'est bien avec les ressources publiques que le Gouvernement -sous l'impulsion du chef de l'Etat- finance la gratuité.

Pas donc de quoi s'enorgueillir au risque d'être en porte-à faux avec les enseignements du lider maximo. Même si il est vrai que " bien faire et le faire savoir " rentre dans l'abc de la politique et que la propagande est consubstantielle à la politique. Tout le contraire de la recommandation biblique selon laquelle "quand la main droite donne quelque chose, la main gauche ne doit pas le savoir". A l'UDPS, on apprend à adorer ce que l'on a abhorré durant la longue cure de l'opposition. José NAWEJ
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