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Des lunettes politiquement teintées pour lire la Constitution
vendredi 1er novembre 2019

Autant de juristes qu'il y a des loges politiques. Autant de constitutionnalistes qu'il y a des écuries dans le microcosme politique kinois. Le Congo-Zaïre est ainsi fait que chacun voit midi devant sa porte. Ou même selon l'état de son ventre. Un célèbre observateur de la scène politique rd congolaise avait trouvé une formule : " la politique du tube digestif".

La perspective -évoquée par un Kabiliste pur sucre - de voir le Président honoraire se représenter en 2023 donne déjà lieu à une kyrielle de réactions. Des juristes sortent du bois. La même Constitution est lue très différemment. Voire contradictoirement. Chacun y va de son interprétation. Jusqu'aux experts ès droit constitutionnel.

Qui dit le droit ? Qui le dévoie ? Une question récurrente en terre congolaise. Dans la transition post-24 avril 1990 comme dans celle post-Sun City et plus récemment au crépuscule du second mandat de Joseph Kabila, il y eut quantité de clashes autour de la lecture des dispositions constitutionnelles.

Le hic, c'est que dans la plupart des temps, la Constitution est lue avec des verres politiquement teintées. Et du coup, ce qui aurait pu constituer autant d'arguments d'autorité -façon Aristote l'a dit- devient sujet à caution. Car, il suffit d'enlever leurs toges à nombre de docteurs en droit -fût-ce constitutionnel, pour retrouver l'homo politicus congolais. Du pouvoir d'hier et/ou d'aujourd'hui ou de l'Opposition. Ou même de cette société civile aux relations incestueuses avec la classe politique, toutes chapelles confondues.

Et la Cour constitutionnelle dans tout ça ? Même cette haute cour n'échappe pas au sectarisme ambiant. Ses arrêts sont rarement -c'est un euphémisme- jugés à l'aune du droit, mais du ressenti. Selon que le verdict a pour effet de conforter tel ou tel autre camp. Cela donne une appréciation à géométrie variable. Il en sera de même sur la polémique naissante sur la probable candidature du " Raïs ".

Trêve de projection inconsidérée tout de même. Le quinquennat en cours n'en est qu'à ses débuts. Les Congolais en attendent des réponses à leurs soucis basiques archi- connus. 2023, ce n'est pas demain la veille. José NAWEJ
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