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Beni : ça sent du déjà fait…
mardi 26 novembre 2019

Ce n'est pas la première fois que les terroristes ougandais des ADF massacrent les populations civiles à Beni et dans la région.

Ce n'est pas non plus la première fois que le Pouvoir rd congolais bat le rappel des étoiles galonnées pour organiser la riposte. Ce n'est pas non plus la première fois que les forces onusiennes dans une dialectique qui leur est propre trouvent des excuses à leur inaction.

Quand ils n'invoquent et n'évoquent pas leur mandat, les soldats de la paix accusent en des termes diplomatiques les FARDC de ne les avoir pas associés à leur croisade contre les groupes armés.

Ce n'est pas non plus la première fois qu'une opération conjointe FARDC-MONUSCO est annoncée en vue de traquer les forces négatives. Dans le cas d'espèce les ADF qui écument Beni et ses environs sur fond de tueries. Enfin, ce n'est pas la première fois que les Congolais descendent dans la rue pour crier leur colère ou exprimer leur dépit. C'est selon.

Reste que la tragédie, elle, se poursuit. Des Congolais sont massacrés. En dehors des condamnations de principe, pas grand-chose n'est actionné à l'international pour mettre un terme aux menées terroristes dans l'Est dont Beni est devenu l'épicentre. Dans ce vaste monde où seul l'intérêt commande, la logique de guerre dans l'Est congolais semble encore plus rentable que la dynamique de paix.

Dans ce fatras de conflits vieux de près d'un quart de siècle, le business en est, hélas, la trame, le fil conducteur. Du gros business dicté par des considérations géostratégiques pour certains Etats et leurs technostructures tentaculaires dont les multinationales. Du business pour certains pays voisins de la RDC pour qui le statu quo est un fonds de commerce pour se servir à moindre frais en RDC et surtout légitimer leur pouvoir du tout sécuritaire. Du business enfin pour tous ces groupes armés locaux avatars des rébellions…affairistes qui vivent de la confusion ambiante. Avec la complicité de certains hauts placés tapis dans l'ombre.

On est bien dans le cas de figure mortifère "no war, no business". A moins d'un réveil citoyen de grande ampleur, bien malin qui pourrait parier sur une happy end dans cet Est rd congolais abonné de force -plus au propre qu'au figuré- aux tueries. José NAWEJ
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