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L’UNIKIN ou miroir du pays ?
jeudi 9 janvier 2020

Condamner les actes de vandalisme perpétrés, deux jours durant, à l'UNIKIN relève du minimum syndical. Tant personne de sensé ne peut applaudir ces violences et destructions méchantes.

Mais, une fois que l'on a condamné arrive le moment de se poser des questions. De bonnes questions.

Comment peut-on en arriver là sur un site universitaire ? Comment la jeunesse, avenir de la Nation, peut-elle sombrer dans des incivilités d'une ampleur mortifère et donc mortelle ?

Sigmund Freud et quantité de psychanalystes trouveraient une explication dans la bestialité enfouie dans tout homme. Serait-ce pour autant suffisant comme réponse ? Bien sûr que non. Pour le coup, essentialiser les scènes de violences des lundi et mardi sur le site universitaire de l'UNIKIN serait réducteur. Voire un tantinet caricatural.

Ces actes de vandalisme à la pelle ressemblent plutôt à un miroir qui renvoie brutalement à la figure ce qu'est devenue la société rd congolaise. Et surtout l'avenir brouillé qui se profile à l'horizon si aucune éclaircie n'apparait dans le ciel sombre rd congolais.

Sans une politique volontariste de redressement tous azimuts des secteurs moteurs de la société dont l'encadrement de la jeunesse, il serait illusoire de s'attendre à autre chose qu' au spectacle offert par des " étudiants " et sans doute surtout des jeunes infiltrés des quartiers malfamés qui environnent l'UNIKIN. Plutôt que de continuer à verser des centaines de mètres cubes de larmes ou encore de songer à des palliatifs de l'instant, il convient plutôt de s'interroger sur les réponses structurelles à donner à ces signaux inquiétants. Car, ce qui s'est passé sur la " Colline inspirée " pourrait bien se dérouler, mutatis mutandis, dans n'importe quelle université ou grande école du pays.

Les violences de l'UNIKIN sont comme un thermomètre qui indique l'accès de fièvre. Elle-même étant le symptôme d'une maladie. C'est donc au mal originel qu'il convient de s'attaquer. Et non se limiter à ses manifestations.

De ce point de vue, les tensions du début de la semaine sur la plus grande université du pays, sonnent comme à la fois un coup de semonce et une interpellation. Aux dirigeants du pays d'en prendre l'exacte mesure. José NAWEJ
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