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Rassurons les investisseurs
mercredi 5 février 2020

Séduire les investisseurs. Un exercice existentiel auquel s'adonne le Premier ministre présent au pèlerinage annuel des miniers au Cap, en Afrique du sud. Professeur d'économie blanchi sous le harnais de la "Colline alors inspirée", Ilunga Ilunkamba sait parfaitement que sans investissement, les richesses potentielles de la RDC ne valent pas un penny.

Qui dit investissement dit investisseur. Et celui-ci ne met pas son argent là où la météo annonce que le ciel bleu pourrait être menacé par la grisaille. Le redoux par des chutes de températures ou par la canicule. C'est selon.

Au pays de Lumumba, les annonceurs du mauvais temps se recrutent, pour l'essentiel, au sein de la classe politique. Y compris, comble de paradoxe, les officiels de premier rang et leurs dépendants.

Une pratique qui remonte aux années 1990 lorsqu'au nom de la lutte contre le Régime Mobutu, des opposants faisaient le tour du monde pour appeler au boycott de leur propre pays. Et l'ostracisme survint. Avec comme principale victime, le peuple en faveur duquel l'opposition d'alors proclamait défendre les…intérêts.

Autres temps, autres mœurs ? Pas vraiment sous les tropiques rd congolaises. De querelles -byzantines ?- au sein même du Pouvoir aux déclarations à forte charge eschatologique (dissolution-haute trahison), rien de susceptible de rassurer l'investisseur. Pourtant, celui-ci ainsi que l'aimait à le décrire Kengo Wa Dondo du temps de sa splendeur est comme un gibier peureux. Il n'aime pas le bruit.

Les investisseurs potentiels pourraient même paraphraser utilement Baron Louis -ministre français au XIXème siècle- en s'adressant à l'establishment rd congolais: " Faites- nous de bonne politique et nous vous ferions de bons investissements ".

Aux dirigeants, toutes loges confondues de mettre le cap sur l'essentiel. A savoir, mettre un terme à des affrontements aussi stériles que suicidaires et créer les conditions pour rassurer secteur privé local comme international. Ainsi, le tout récent appel du Cap du Premier ministre comme les invitations du Président et de certains de ses ministres trouveront un écho favorable.

Car, on ne saurait résorber la pauvreté ambiante à coup et à coût de chamailleries politiciennes. Ce sont plutôt les investissements qui vont créer le cycle vertueux de la prospérité par la création d'emplois et donc de richesses.

Sinon, on battra le record de tous les "scandales " géologique, environnemental, démographique, culturel … et ne demeurer qu'un scandale au propre. José NAWEJ
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