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Réformes électorales : oui, mais…
mercredi 29 juillet 2020

Comme Paris valait bien une messe, les réformes électorales en RD Congo valent bien un consensus ? Cent fois oui. L'appel du 11 juillet de 12 personnalités politiques et sociales, n'est pas, de ce point de vue, superfétatoire. Vaudrait-il mieux procéder aux réformes avant de penser au successeur de Corneille Nangaa? Cela tombe sous les sens. Autrement , ce serait mettre la charrue avant les bœufs . Même si dans le feu de l'action, ce préalable a échappé à la sagacité des chefs de confessions religieuses. Hiérarques catholiques et protestants ne s'en sont souvenus qu'après la "désignation" du malaimé Ronsard Malonda. Depuis, beaucoup d'eau a coulé sous le pont. Et, hélas, beaucoup de sang aussi sur le pavé.

S'il n'a pas explosé en plein vol, le processus d'avènement du nouveau Président de la CENI a été mis en hibernation. Un moment propice pour commencer par le commencement. A savoir amorcer la séquence "réformes". Reste à savoir si toutes les parties prenantes seraient d'accord avec ce qui parait, somme toute, logique. La politique étant une affaire d'intérêts. Ici sans doute plus qu'ailleurs en raison du côté proéminent du "tube digestif". Or qui dit réformes, sous-entend la perte par certains de certains avantages acquis que l'inéluctable redistribution des cartes ne va pas forcément compenser. C'est donc ceux qui ont le plus à perdre au change qu'il faudrait tenter de rassurer. La Majorité parlementaire dans sa version FPC, les chefs de confessions religieuses électeurs exclusifs du Président de la CENI…

Ce n'est pas tout. Rien ne garantit que tous ceux qui en appellent -matin, midi et soir- à des réformes soient guidés uniquement par l'intérêt général au sens de Jean-Jacques Rousseau ! Derrière la rhétorique de bon sentiment, pourrait bien se trouver des agendas cachés.

Le doute méthodique, façon Descartes, s'impose. D'abord parce que la question électorale est éminemment politique. Ensuite et suite au précédent l'histoire de la Commission électorale (CEI devenue CENI) renseigne que même les "oints de Dieu" ont eu leur part de tentation. Certains sont même tombés. L'histoire ne dit pas s'ils se sont relevés par la suite. Le " feuilleton Malonda " est là pour montrer et démontrer que le terrain CENI est toujours glissant et clivant. José NAWEJ
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