Dernière minute :

Le patronat dans la grisaille ambiante
vendredi 27 novembre 2020

Que peut faire Albert Yuma fraîchement réélu à la tête du patronat rd congolais ? Poser cette question équivaudrait à se demander ce que les Congolais peuvent attendre du secteur privé.

Pas la peine de nous cacher derrière nos petits doigts. Le moral du milieu d'affaires est en berne. La raison n'est pas à chercher loin. Elle est à trouver, mutatis mutandis, dans la citation devenue célèbre du baron Louis : " Faites-moi de bonne politique, je vous ferais de bonnes finances".

Le climat des affaires est tributaire de la météo politique. Or celle-ci est à la grisaille. Pas la moindre éclaircie. Mécaniquement, pas la moindre perspective de redoux. Pire, le ciel tend même à s'assombrir. En ce temps maussade où l'incertitude le dispute à la morosité voire la sinistrose ambiante, impossible de rêver, ne serait -ce que du léger mieux sur le front des affaires.

Face aux tensions politiques au sommet de l'Etat et au saut dans l'inconnu qui se profile, les hommes d'affaires -les vrais- attendent de voir. De l'intérieur comme de l'extérieur, le moment n'est pas propice à l'éclosion du secteur privé. L'investisseur est comme du gibier peureux, dixit le Premier ministre libéral Kengo.

Il appartient donc aux dirigeants politiques rd congolais-toutes écuries confondues- de sortir de leur contradiction foncière. Comment parler qui " Peuple d'abord ", qui " mieux-être social "… tutti quanti sans pour autant sécuriser l'environnement général ?

Pour s'attaquer à l'inactivité endémique- le chômage par commodité de langage-, il n'y a pas 36 solutions. Si ce n'est créer les conditions favorables à l'investissement. Le premier des facteurs tient au climat politique. Près de deux ans après l'alternance assortie du pouvoir de coalition, la RDC n'en a toujours pas fini avec ses vieux démons d'instabilité politique. Et ce ne sont pas des postures par nature " clivant " que l'on présente comme offre politique qui rasséréneraient les esprits et sécuriseraient le pays.

Au contraire, si la surenchère extrémiste l'emporte sur l'option réaliste, le soleil risque de se coucher pour longtemps sur la RDC. Au grand dam du patronat. Au grand malheur du… peuple. José NAWEJ
Le patronat dans la grisaille ambiante
vendredi 27 novembre 2020

Que peut faire Albert Yuma fraîchement réélu à la tête du patronat rd congolais ? Poser cette question équivaudrait à se demander ce que les Congolais (...)
lire la suite
FCC-CACH : l’envers de la distanciation physique
jeudi 26 novembre 2020

Attention danger ! Retour à la zorro du corona à Kinshasa. L'alerte a été donnée par des autorités sanitaires compétentes. Les Kinois devraient, dès ce (...)
lire la suite
Fatshi face au principe de réalité
mercredi 25 novembre 2020

Que ce fût long, laborieux, épique, éreintant ! Plus de trois semaines de consultations ! Jusque tard hier soir, il y avait encore du monde qui (...)
lire la suite
Un 24 novembre peut en cacher un autre
mardi 24 novembre 2020

Par une de ses coïncidences, un 24 novembre en cache un autre. Ou plus exactement permet de se souvenir d'un autre. Celui de 2020 est jour choisi (...)
lire la suite
A chaque prof sa chapelle
lundi 23 novembre 2020

Agonisant. En état végétatif. A l'article de la mort. Déjà mort. Le requiem et la dernière pelletée de terre. Il ne s'agit pas d'une énième victime de (...)
lire la suite
Consultations : tout a déjà été dit !
vendredi 20 novembre 2020

Messieurs les "consultés", plus la peine d'en rajouter. Pour le coup, cela équivaudrait d'abuser de la citation selon laquelle, la répétition est la (...)
lire la suite
FORUM DES AS
editorial

Le Conseil d’Etat à la manœuvre

Avant même le verdict du Conseil d'Etat dans huit jours, le député Fabrice Puela peut boire du petit lait. Sa requête a été jugée recevable! Et donc cerise sur le gâteau, l'audience a eu lieu. (...)

lire la suite

Annonces
Ban_pub
Copyright © FORUM DES AS 2013 - Design by MConsulting