Comme un air républicain…
jeudi 24 novembre 2016

Mardi le 22 novembre, à l’initiative du chef de l’Etat le gotha politique pro dialogue fait honneur au gouvernement sortant conduit par Augustin Matata. Chefs de corps constitués de la République, bonzes de la Majorité, ténors de l’opposition et têtes couronnées de la Société civile signataires de l’Accord politique…tous partageant un même repas en l’honneur de l’équipe Matata. Il a flotté, ce soir-là, un air républicain dans la rotonde du Palais de la Nation.
Le même mardi quelques heures auparavant, première audience du Président Kabila accordée au tout nouveau Premier ministre, l’UDPS Samy Badibanga. Opposant reconnu sur la place de Kinshasa plus particulièrement dans les travées de la Chambre, voici Samy Badibanga en train d’enfiler de la plus belle de manières le costume d’homme d’Etat. Lorsqu’il sort de sa première entrevue avec le Raïs, c’est sur un ton très républicain que le désormais ex-patron du groupe parlementaire UDPS et Alliés s’exprime. Avec au détour d’une phrase le mot " rassemblement ". Plus qu’un simple vocable, une nécessité, mieux un impératif existentiel qu’est ce rassemblement.
Comment nous prémunir contre le chaos annoncé sans cohésion à l’interne ? Comment réussir une transition apaisée avec à la clé des élections qui le seraient tout autant sans que les fils et filles du pays ne se retrouvent autour de l’essentiel ?
Là aussi, les propos d’après audience présidentielle du Premier ministre Badibanga ont une saveur républicaine. De bon augure pour cet homme dont la vocation est de rassembler jusqu’au… Rassemblement. Pas l’ombre d’un jeu de mots.
Enfin, hier mercredi à la Primature, les premiers ministres sortant et entrant se sont rencontrés. Les murs, qui ont des oreilles, ont fait fuiter des bribes sur ce premier face-à-face entre Matata Ponyo et Samy Badibanga. Deux heures durant, les deux hommes n’ont eu qu’une seule balise : la République.
Dans la même journée d’hier, le nouveau Premier ministre a échangé avec le dépositaire numéro 1 de l’Accord politique côté opposition. Celui-là même qui passait pour un candidat quasi naturel au poste de chef du gouvernement. Au terme de leur entretien, Vital Kamerhe, puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’est fait fort d’insister sur la méritocratie dans le choix de futurs ministres. Encore une fois, une attitude toute républicaine. Qui s’en plaindrait ? Pourvu qu’il en soit désormais ainsi.
José NAWEJ

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