Le chaos, c’est toujours les autres
jeudi 15 décembre 2016

Le 19 décembre, un jour comme tous les autres ? On veut bien le croire. On veut même que cela soit ainsi. En matière de sang versé, il ne serait pas exagéré de parler d’overdose. Pas toujours pour des causes nobles.
Que de Congolais fauchés lors de la kyrielle de rébellions business drapées dans l’appellation pudique de "guerre de libération ". Que de compatriotes -en particulier des jeunes- sacrifiés sur l’autel des conflits purement politiciens lors d’innombrables manifs de rue depuis les années Mobutu !
Au finish, les instigateurs de ces marches et leurs pourfendeurs se retrouvent autour de la table pour se partager le pouvoir. Le Congo-Zaïre se vautre dans ce cirque infernal depuis un quart de siècle.
Dans ce jeu de manège ou des chaises musicales, les rebelles ou opposants d’aujourd’hui deviennent les plénipotentiaires de demain pour se retrouver le lendemain dans l’opposition, une fois délestés du pouvoir et de privilèges qu’il charrie sous les tropiques rd congolaises. Le " peuple" que l’on invoque ne devenant que le variable d’ajustement.
Si les prédictions millénaristes se réalisent, parions qu’une fois de plus - en fait de trop- c’est encore le petit peuple qui fera les frais du chaos. Directement avec des morts. Et indirectement avec les retombées apocalyptiques de destruction de ce qui tient encore lieu de tissu socio-économique.
La majorité de Congolais d’en haut, abonnés à la MP (Pouvoir) ou sociétaires du Rassemblement (Opposition) n’étant pas logés à la même enseigne que le commun de mortels. Pour le coup, l’expression est à prendre au propre comme au figuré. A quelques jours de la date, il ne reste plus qu’à espérer que les pourparlers du Centre interdiocésain servent d’antidote au scénario-catastrophe.
Particulièrement inspiré, l’opposant Vital Kamerhe décline plus d’une fois ce qui ressemble à une profession de foi : il vaut nettement mieux négocier avant, de manière à éviter le chaos, que laisser le pire s’installer pour chercher à se parler après. Qui dit mieux ?
José NAWEJ

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