Boma et Semuliki, deux drames ignorés de politiques
vendredi 6 janvier 2017

Plus d’une semaine après les pluies diluviennes particulièrement dévastatrices, Boma continue à pleurer et à enterrer ses morts. Les survivants de cette flotte meurtrière en sont à chercher qui à panser leurs plaies -au propre comme au figuré- qui à se reloger, qui encore tout simplement à manger. Lendemain douloureusement classique d’un drame.
Certes, une chaîne de solidarité s’est organisée tant à l’échelle locale, provinciale que nationale. Des organisations planétaires comme l’UNICEF ont aussi volé au secours des sinistrés de Boma.
Mais, là où le bâts blesse c’est que ce malheur qui frappe la deuxième ville du Kongo central passe pour le cadet de soucis de la classe politique. Pas ou presque pas d’empathie manifestée par les états -majors politiques basés à Kinshasa. Des partis politiques dont les déclarations et autres prises de position frôlent l’overdose se montrent muets ou presque par rapport à la tragédie qui endeuille plusieurs centaines de familles congolaises.
Sous d’autres cieux, on aurait assisté à des minutes de silence et à des messages de compassion venant de principaux leaders politiques nationaux. Même à des gestes de solidarité. En terre congolaise, rien de tel. Ou presque. Les acteurs politiques se plaisent à invoquer le peuple de manière générique ou désincarnée davantage pour leur positionnement personnel que pour le salut du congolais concret.
D’un malheur à un autre, même réaction. Ou, plus exactement, même absence de réaction. Le pont Semuliki dans le Grand nord s’effondre dans l’indifférence quasi généralisée de la classe politique.
Pourtant ce pont est une importance vitale pour l’approvisionnement du Nord-Kivu en produits de première nécessité. L’écroulement de cet ouvrage est donc synonyme de catastrophe pour des millions de Congolais de l’Est.
Là aussi, silence radio. Nos hommes politiques sont sans doute trop occupés à décliner l’Accord menant au partage du pouvoir. Misère de la politique ou politique de la misère ! se serait exclamé un grand esprit du XIXème siècle. José NAWEJ

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